Cour d'appel de Paris, 14 décembre 2010, 08/09544
TGI Paris 18 septembre 2006
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TGI Paris 31 mars 2008
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CA Paris
Infirmation partielle 14 décembre 2010
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CASS
Rejet 3 avril 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Nullité de la clause de prescription

    La cour a jugé que la clause crée un déséquilibre significatif des droits et obligations des parties, la rendant nulle.

  • Accepté
    Clause limitative de responsabilité

    La cour a estimé que la clause limitative de responsabilité contredit l'obligation essentielle de conseil, la rendant non écrite.

  • Rejeté
    Fautes professionnelles de Deloitte Finance

    La cour a jugé que Deloitte Finance a respecté ses obligations contractuelles et n'a pas commis de fautes.

  • Accepté
    Procédure abusive

    La cour a reconnu que les accusations portées par la société C.M. S. étaient légères et sans fondement, justifiant des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la société C.M. S. n'avait pas agi de manière fautive dans le cadre de l'appel.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la société C.M. S. n'avait pas agi de manière fautive dans le cadre de l'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait déclaré la société CMS (anciennement 3S Informatique) irrecevable en son action contre la société Deloitte Finance pour prescription et l'avait déboutée de ses demandes contre la Selafa Taj et la société RBA. La société CMS avait acquis les sociétés MCI et MCI Inc. pour 8,08 millions d'euros et engagé Deloitte Finance pour des services de conseil en vue de cette acquisition. Après l'acquisition, des difficultés financières sont apparues, conduisant à des procédures collectives pour les sociétés acquises. CMS a alors poursuivi Deloitte Finance, Selafa Taj et RBA pour manquement à leur obligation de conseil, réclamant 17 millions d'euros de dommages et intérêts. La Cour a rejeté la prescription en jugeant la clause limitative de délai de trois mois non écrite pour déséquilibre significatif des droits et obligations des parties. Elle a également réputé non écrite la clause limitative de responsabilité qui conditionnait l'action en responsabilité à une faute lourde. Au fond, la Cour a jugé que Deloitte Finance avait rempli son obligation de moyens en informant CMS des risques de l'opération et que les décisions finales reposaient sur CMS. La Cour a donc débouté CMS de toutes ses demandes contre Deloitte Finance et a condamné CMS à payer 20.000 euros à Deloitte Finance pour procédure abusive et atteinte à son image, ainsi que 6.000 euros à Selafa Taj et RBA et 20.000 euros à Deloitte Finance au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. CMS a également été condamnée aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 2 - ch. 1, 14 déc. 2010, n° 08/09544
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 08/09544
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 31 mars 2008, N° 05/10667
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000023808569
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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