Cour d'appel de Rennes, 2ème chambre, 8 janvier 2021, n° 17/05326
CA Rennes
Infirmation 8 janvier 2021

Arguments

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  • Accepté
    Délai de prescription de l'action

    La cour a jugé que l'action de Monsieur B X était recevable car il a découvert les vices cachés au moment où il a mis en demeure le vendeur de remédier aux désordres, ce qui a déclenché le délai de prescription.

  • Accepté
    Responsabilité contractuelle du vendeur

    La cour a constaté que les défauts du navire étaient présents au moment de la vente et que le vendeur ne pouvait pas se soustraire à sa responsabilité.

  • Accepté
    Réparation des préjudices matériels

    La cour a jugé que Monsieur B X était fondé à obtenir réparation pour les frais de réparation liés aux vices cachés.

  • Accepté
    Indemnisation pour préjudice de jouissance

    La cour a reconnu que les défaillances du navire avaient affecté l'usage du bateau et a accordé une indemnité pour le préjudice de jouissance.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a estimé que Monsieur B X ne justifiait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un préjudice moral indemnisable.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné la société AMO à verser une indemnité à Monsieur B X pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B X conteste le jugement du tribunal de grande instance de Nantes qui avait déclaré son action pour vice caché prescrite. La cour d'appel devait déterminer si l'action était recevable et si M. X pouvait obtenir réparation pour les désordres de son navire. Le tribunal de première instance avait conclu à la prescription de l'action, estimant que M. X avait connaissance des vices dès 2012. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé cette décision, considérant que M. X avait découvert l'ampleur des vices en octobre 2014, rendant son action recevable. Elle a condamné la société AMO à indemniser M. X pour son préjudice matériel et de jouissance, tout en ordonnant des garanties de la part des sociétés Y et Volvo.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 2e ch., 8 janv. 2021, n° 17/05326
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/05326
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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