Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 22 janvier 2026, n° 22/01515
CA Rennes
Confirmation 22 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements invoqués par la salariée n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une prise d'acte de rupture, concluant que la prise d'acte devait être requalifiée en démission.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'une démission, rendant ainsi la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la rupture

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur n'étaient pas établis et que la rupture ne pouvait être qualifiée de licenciement sans cause réelle ni sérieuse.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a débouté la salariée de sa demande d'indemnité au titre de l'article 700, considérant que l'Association [3] n'avait pas à supporter les frais de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 22 janv. 2026, n° 22/01515
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01515
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 février 2026
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