Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 17 juillet 2025, n° 24/00640
CPH 29 janvier 2024
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CA Toulouse
Infirmation 17 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas mis en place de mesures correctrices face aux alertes de la salariée concernant sa charge de travail et ses conditions de travail, ce qui a contribué à son inaptitude.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'indemnité de préavis était due, car le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit de la salariée à percevoir des congés payés afférents à l'indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé le préjudice résultant de l'exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser des frais irrépétibles à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 17 juillet 2025, la cour d'appel de Toulouse a examiné l'appel de Mme [C] contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé son licenciement pour inaptitude. La question juridique principale était de déterminer si l'inaptitude de Mme [C] était liée à un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. La juridiction de première instance avait conclu que la clinique n'avait commis aucun manquement et que le licenciement était justifié. En revanche, la cour d'appel a infirmé cette décision, constatant que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires face aux alertes de la salariée concernant sa surcharge de travail et ses conditions de travail dégradées. La cour a donc condamné la clinique à verser à Mme [C] des indemnités pour préavis, congés payés, et dommages et intérêts pour perte d'emploi, tout en déboutant Mme [C] de ses autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 17 juil. 2025, n° 24/00640
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00640
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 29 janvier 2024, N° 22/00122
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 juillet 2025
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Texte intégral

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