Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 12 juin 2025, n° 23/03702
CPH 5 septembre 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 12 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Délai de notification de la sanction

    La cour a estimé que la procédure disciplinaire a été engagée dans le délai légal, et que la mise à pied était justifiée par les faits reprochés au salarié.

  • Rejeté
    Absence de faute

    La cour a jugé que les éléments de preuve fournis par l'employeur démontraient que les propos du salarié étaient inacceptables et nuisaient à l'image de l'entreprise.

  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied

    La cour a confirmé la légitimité de la mise à pied, rendant ainsi la demande de paiement des salaires sans fondement.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par la sanction

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice moral justifiant une indemnisation, compte tenu de la légitimité de la sanction.

  • Rejeté
    Erreur dans le bulletin de paie

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée, rendant la demande de bulletin de paie rectifié sans fondement.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 12 juin 2025, n° 23/03702
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/03702
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 5 septembre 2023, N° 22/00015
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 juin 2025
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Sur les parties

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