Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 12 juin 2025, n° 24/00188
CPH 18 décembre 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 12 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de connaissance de l'origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a estimé que l'accident du travail était bien lié à la relation de travail avec la société Interim 31, et que l'employeur en avait connaissance au moment du licenciement.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a convenu que l'indemnité de licenciement devait être fixée à un montant inférieur, en tenant compte des éléments de calcul fournis par l'employeur.

  • Rejeté
    Droit aux rappels de salaire sur la rémunération variable

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des rappels de salaire, mais a limité le montant en fonction des éléments de preuve fournis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, accordant des dommages intérêts à la salariée.

  • Accepté
    Manquement à l'exécution loyale du contrat

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur et a accordé des dommages intérêts à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Interim 31 conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui a déclaré le licenciement de Mme [Y] sans cause réelle et sérieuse, en raison d'une inaptitude d'origine professionnelle. La cour de première instance a jugé que l'employeur avait connaissance de l'origine professionnelle de l'inaptitude et a accordé diverses indemnités à la salariée. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en ce qui concerne la rémunération variable et l'indemnité de préavis, fixant cette dernière à 6 412,11 euros. Elle a également confirmé le montant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en ajoutant des dommages pour exécution déloyale du contrat. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 12 juin 2025, n° 24/00188
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00188
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 18 décembre 2023, N° 220012
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 juin 2025
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Texte intégral

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