CAA de DOUAI, 1ère chambre, 5 juin 2025, 24DA02019, Inédit au recueil Lebon
TA Lille 28 juillet 2024
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TA Lille
Annulation 5 septembre 2024
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CAA Douai
Annulation 5 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision du préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée de son séjour en France et de l'absence de preuves de liens familiaux réguliers.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le préfet avait délégué ses pouvoirs à un agent compétent pour signer l'arrêté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que l'assignation à résidence ne portait pas atteinte disproportionnée à sa vie privée, étant donné qu'il était assigné au domicile de son épouse.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le préfet avait délégué ses pouvoirs à un agent compétent pour signer l'arrêté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a estimé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance d'appel, rendant la demande de frais d'avocat irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A D a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal administratif de Lille a annulé ces décisions, considérant qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En appel, le préfet du Pas-de-Calais conteste cette annulation, arguant que la situation personnelle de M. D ne justifie pas une protection au titre de la vie privée et familiale. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de la situation de M. D, conclut que la décision préfectorale n'a pas porté atteinte disproportionnée à ses droits. Elle infirme donc le jugement de première instance et rejette les demandes de M. D.

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Sur la décision

Référence :
CAA Douai, 1re ch. - formation à 3, 5 juin 2025, n° 24DA02019
Juridiction : Cour administrative d'appel de Douai
Numéro : 24DA02019
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lille, 5 septembre 2024, N° 2408233 et 2408242
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051713668

Sur les parties

Texte intégral

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