CAA de MARSEILLE, 6ème chambre, 15 juin 2020, 19MA02786, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille 1 février 2013
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TA Marseille 11 mai 2017
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CAA Marseille
Réformation 16 avril 2018
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CE
Annulation 12 juin 2019
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CAA Marseille
Rejet 15 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité du maître d'ouvrage pour prolongation des délais d'exécution

    La cour a estimé que la grève, étant un événement national, ne pouvait pas être imputée au maître d'ouvrage, qui n'a pas commis de faute dans la direction du chantier.

  • Rejeté
    Indemnisation des préjudices liés à des charges imprévues

    La cour a jugé que les difficultés rencontrées ne bouleversaient pas l'économie du contrat, et que les demandes d'indemnisation étaient infondées.

  • Rejeté
    Responsabilité du Grand port maritime de Marseille pour les frais d'expertise

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le Grand port maritime de Marseille n'était pas la partie perdante dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Marseille a été saisie par les sociétés Eiffage Énergie Méditerranée et Ekium, qui demandaient la réformation d'un jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté le surplus de leurs demandes indemnitaires liées à un marché de rénovation avec le Grand port maritime de Marseille. Elles réclamaient une indemnisation pour des charges imprévues dues à un mouvement de grève et des fautes alléguées du maître d'ouvrage. La cour a rejeté les fins de non-recevoir opposées par le Grand port maritime de Marseille concernant la tardiveté et l'irrecevabilité de la demande de première instance. Sur le fond, la cour a jugé que la grève n'avait pas bouleversé l'économie du contrat et que le Grand port maritime n'avait pas commis de faute dans la direction du chantier ni dans la gestion de l'accès au chantier pendant et après la grève. La cour a également estimé que l'ordre de service de suspension des travaux ne constituait pas une décision d'ajournement ouvrant droit à indemnisation. En conséquence, la cour a rejeté la requête des sociétés Eiffage Énergie Méditerranée et Ekium, confirmant ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille, et a refusé de mettre à la charge du Grand port maritime de Marseille les frais liés au litige.

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Commentaire1

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1Pas de bouleversement de l’économie du marché au regard d’une grève de plus d’un moisAccès limité
www.weka.fr · 6 juillet 2020
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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 6e ch., 15 juin 2020, n° 19MA02786
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 19MA02786
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 12 juin 2019, N° 421545
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042040366

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°76-87 du 21 janvier 1976
  2. LOI n° 2008-660 du 4 juillet 2008
  3. Code de justice administrative
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