CAA de MARSEILLE, 4ème chambre, 3 décembre 2024, 24MA00071, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille
Annulation 24 janvier 2023
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TA Marseille
Rejet 29 septembre 2023
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CAA Marseille
Rejet 3 décembre 2024
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TA Marseille
Rejet 12 mai 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien

    La cour a estimé que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de l'accord, car l'appelant n'a pas justifié de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation et atteinte disproportionnée à la vie privée

    La cour a jugé que l'arrêté n'a pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée de l'appelant, qui ne justifie pas de liens familiaux en France.

  • Rejeté
    Vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission, car l'appelant ne remplissait pas les conditions de délivrance du certificat de résidence.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'appelant ne justifie pas d'une insertion professionnelle durable.

  • Rejeté
    Droit à la délivrance d'un titre de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'arrêté préfectoral n'était pas illégal.

  • Rejeté
    Application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande, l'Etat n'étant pas la partie perdante dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B conteste l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande, considérant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6 de l'accord franco-algérien. En appel, la cour confirme ce jugement, soulignant que les preuves fournies par M. B sont insuffisantes pour établir son droit au séjour. La cour conclut que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'illégalité et rejette également les demandes d'injonction et d'astreinte. La décision du tribunal administratif est donc confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 4e ch.-formation à 3, 3 déc. 2024, n° 24MA00071
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 24MA00071
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 29 septembre 2023, N° 2305337
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050773817

Sur les parties

Texte intégral

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