Rejet 15 janvier 2025
Rejet 13 mars 2026
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Sur la décision
| Référence : | CAA Marseille, 2e ch. - formation à 3, 13 mars 2026, n° 25MA00730 |
|---|---|
| Juridiction : | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Numéro : | 25MA00730 |
| Importance : | Inédit au recueil Lebon |
| Type de recours : | Plein contentieux |
| Décision précédente : | Tribunal administratif de Marseille, 15 janvier 2025, N° 2201835 |
| Dispositif : | Rejet |
| Date de dernière mise à jour : | 17 mars 2026 |
| Identifiant Légifrance : | CETATEXT000053670100 |
Sur les parties
| Président : | Mme FEDI |
|---|---|
| Rapporteur : | M. Jérôme MAHMOUTI |
| Rapporteur public : | M. GAUTRON |
| Avocat(s) : | |
| Parties : |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C… A… a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner solidairement la ville de Marseille et la métropole d’Aix-Marseille-Provence à lui verser la somme totale de 20 000 euros en réparation des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de l’organisation, les 13 et 14 janvier 2017 et 16 et 17 février 2018, de la finale de coupe du monde de descente de vitesse en patinage à l’esplanade Bargemon, située à proximité immédiate de son domicile.
Par un jugement n° 2201835 du 15 janvier 2025, le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 17 mars 2025, Mme A…, représentée par Me Carmier, demande à la cour :
1°) d’annuler le jugement du tribunal administratif de Marseille ;
2°) de condamner la ville de Marseille à lui verser la somme de 10 000 euros sur le fondement de la responsabilité pour faute et la somme du même montant sur le fondement de la responsabilité sans faute ;
3°) de mettre à la charge de la ville de Marseille la somme de 2 000 euros à lui verser sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- sa requête d’appel est recevable ;
En ce qui concerne la responsabilité pour faute de la ville de Marseille :
- en méconnaissance des articles L. 2212-2 2° du code général des collectivités territoriales et R. 1336-5 du code de la santé publique, le maire de Marseille s’est abstenu de prendre les mesures appropriées pour empêcher que la seconde édition du « Red Bull Crashed Ice » sur la place Bargemon les 16 et 17 février 2018 se tienne dans les mêmes conditions que celles de l’année précédente alors pourtant qu’il avait été informé de manière suffisante et en temps utile des multiples nuisances causées par la tenue d’un tel événement ;
- elle a subi des bruits excessifs de nature à troubler le repos et la tranquillité ;
En ce qui concerne la responsabilité sans faute de la ville de Marseille :
S’agissant du préjudice anormal et spécial :
- elle a subi des nuisances sonores et olfactives d’une intensité exceptionnelle ;
- elle a subi des nuisances liées à l’interdiction de stationnement et de circulation des véhicules ;
En ce qui concerne les préjudices :
- sur le fondement de la responsabilité pour faute, la commune de Marseille doit être condamnée à lui verser les sommes de 7 500 euros au titre des nuisances et des troubles de jouissance subis et de 2 500 euros pour le préjudice moral ;
- sur le fondement de la responsabilité sans faute, cette commune doit être condamnée à lui verser les sommes des mêmes montants au titre des mêmes préjudices.
La procédure a été communiquée à la commune de Marseille et à la métropole d’Aix-Marseille-Provence, qui n’ont pas produit d’observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de la santé publique ;
- le code de la sécurité intérieure ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de M. Mahmouti, rapporteur,
- les conclusions de M. Gautron, rapporteur public,
- et les observations de Me Carmier, avocat de Mme A….
Une note en délibéré présentée pour Mme A… a été enregistrée le 19 février 2026.
Considérant ce qui suit :
Mme A… a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner solidairement la ville de Marseille et la métropole d’Aix-Marseille-Provence à l’indemniser des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de l’organisation, les 13 et 14 janvier 2017 et 16 et 17 février 2018, de la finale de coupe du monde de descente de vitesse en patinage à l’esplanade Bargemon, située à proximité immédiate de son domicile.
Par un jugement du 15 janvier 2025, le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande. Elle en relève appel et ne dirige plus ses conclusions indemnitaires que contre la seule ville de Marseille.
Sur le bien-fondé du jugement attaqué :
En ce qui concerne la responsabilité pour faute :
Aux termes de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales : « La police municipale a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Elle comprend notamment : (…) 2° Le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique telles que les rixes et disputes accompagnées d’ameutement dans les rues, le tumulte excité dans les lieux d’assemblée publique, les attroupements, les bruits, les troubles de voisinage, les rassemblements nocturnes qui troublent le repos des habitants et tous actes de nature à compromettre la tranquillité publique (…) ».
Aux termes de l’article R. 1336-5 du code de la santé publique : « Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme, dans un lieu public ou privé, qu’une personne en soit elle-même à l’origine ou que ce soit par l’intermédiaire d’une personne, d’une chose dont elle a la garde ou d’un animal placé sous sa responsabilité. ». Aux termes de l’article R. 1336-6 du même code : « Lorsque le bruit mentionné à l’article R. 1336-5 a pour origine une activité professionnelle autre que l’une de celles mentionnées à l’article R. 1336-10 ou une activité sportive, culturelle ou de loisir, organisée de façon habituelle ou soumise à autorisation, l’atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme est caractérisée si l’émergence globale de ce bruit perçu par autrui, telle que définie à l’article R. 1336-7, est supérieure aux valeurs limites fixées au même article. (…) Toutefois, l’émergence globale et, le cas échéant, l’émergence spectrale ne sont recherchées que lorsque le niveau de bruit ambiant mesuré, comportant le bruit particulier, est supérieur à 25 décibels pondérés A si la mesure est effectuée à l’intérieur des pièces principales d’un logement d’habitation, fenêtres ouvertes ou fermées, ou à 30 décibels pondérés A dans les autres cas ». Aux termes de l’article R. 1336-7 du même code : « L’émergence globale dans un lieu donné est définie par la différence entre le niveau de bruit ambiant, comportant le bruit particulier en cause, et le niveau du bruit résiduel constitué par l’ensemble des bruits habituels,
extérieurs et intérieurs, correspondant à l’occupation normale des locaux et au fonctionnement habituel des équipements, en l’absence du bruit particulier en cause. / Les valeurs limites de l’émergence sont de 5 décibels pondérés A en période diurne (de 7 heures à 22 heures) et de 3 décibels pondérés A en période nocturne (de 22 heures à 7 heures), valeurs auxquelles s’ajoute un terme correctif en décibels pondérés A, fonction de la durée cumulée d’apparition du bruit particulier : / 1° Six pour une durée inférieure ou égale à 1 minute, la durée de mesure du niveau de bruit ambiant étant étendue à 10 secondes lorsque la durée cumulée d’apparition du bruit particulier est inférieure à 10 secondes ; / 2° Cinq pour une durée supérieure à 1 minute et inférieure ou égale à 5 minutes ; / 3° Quatre pour une durée supérieure à 5 minutes et inférieure ou égale à 20 minutes ; / 4° Trois pour une durée supérieure à 20 minutes et inférieure ou égale à 2 heures ; /5° Deux pour une durée supérieure à 2 heures et inférieure ou égale à 4 heures ; / 6° Un pour une durée supérieure à 4 heures et inférieure ou égale à 8 heures ; / 7° Zéro pour une durée supérieure à 8 heures ». Enfin, aux termes de l’article R. 1336-10 de ce même code : « Si le bruit mentionné à l’article R. 1336-5 a pour origine un chantier de travaux publics ou privés, ou des travaux intéressant les bâtiments et leurs équipements soumis à une procédure de déclaration ou d’autorisation, l’atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme est caractérisée par l’une des circonstances suivantes : 1° Le non-respect des conditions fixées par les autorités compétentes en ce qui concerne soit la réalisation des travaux, soit l’utilisation ou l’exploitation de matériels ou d’équipements ; 2° L’insuffisance de précautions appropriées pour limiter ce bruit ; 3° Un comportement anormalement bruyant. ».
Il résulte de l’instruction que, par un arrêté du 15 décembre 2016, le maire de Marseille a autorisé l’occupation temporaire du domaine public en vue de l’organisation de l’événement intitulé « Red Bull Crashed Ice », prévu les 13 et 14 janvier 2017, en fixant les périodes de montage et de démontage du 23 décembre 2016 au 21 janvier 2017. Il en résulte également que par arrêté du 23 janvier 2018, il a accordé une autorisation analogue pour l’organisation d’une seconde édition du même évènement les 16 et 17 février 2018 et a fixé les périodes de montage et de démontage du 24 janvier au 27 février 2018.
La requérante soutient que le maire de Marseille s’est fautivement abstenu de prendre les mesures appropriées pour empêcher que la seconde édition de cet évènement se tienne dans les mêmes conditions que la première alors pourtant qu’il avait été informé de manière suffisante et en temps utile des multiples nuisances générées par la première édition.
Il résulte de l’instruction que, par un courrier du 27 juin 2017, Mme A… a, comme d’autres riverains, informé le maire de Marseille des nuisances qu’elle estimait avoir subies à l’occasion de l’organisation de la manifestation en cause. Elle faisait notamment état de difficultés d’accès routier pour les habitants de l’immeuble situé 6 à 18 rue de la Guirlande, de nuisances sonores et olfactives imputées à la présence de compresseurs, des mesures ayant été réalisées au domicile des époux B…, sis 6 rue de la Guirlande, ainsi que de traces d’urine attribuées aux spectateurs.
Toutefois, il résulte de l’instruction que, d’une part, à supposer même que l’accès à son immeuble ait été rendu plus difficile lors de l’édition 2017, l’arrêté du 23 janvier 2018 portant occupation temporaire du domaine public pour l’organisation de l’événement « Red Bull Crashed Ice » imposait à l’organisateur d’assurer la sécurité et la libre circulation des usagers du domaine public tandis qu’en tout état de cause elle n’établit pas disposer d’un véhicule et ne justifie dès lors pas avoir subi un préjudice quelconque. D’autre part, le procès-verbal de constat d’huissier établi le 6 janvier 2017 dont elle se prévaut ne fait état d’aucune nuisance sonore propre à sa situation. Dès lors, la circonstance que des niveaux sonores élevés aient été relevés en 2017, notamment dans l’appartement de Mme B… situé 6 rue de la Guirlande, ne permet pas d’établir que de telles nuisances affectaient, ni qu’elles affectaient dans les mêmes conditions, le logement occupé par la requérante. En outre, les traces ponctuelles d’urines et la présence diffuse de déchets autour de son immeuble ne suffisent pas à caractériser une faute dans l’exercice du pouvoir de police du maire et, en tout état de cause, la requérante ne fait état d’aucun préjudice spécifique en résultant.
Enfin, s’agissant du courrier par lequel la requérante a sollicité du maire, le 15 février 2018, la prise de mesures urgentes afin de réduire les nuisances sonores, les odeurs de combustion, les difficultés de stationnement et les effets lumineux liés à l’événement, il résulte de l’instruction que ce courrier a été transmis par télécopie à la ville de Marseille le vendredi 16 février 2018 à 18 h 27. Si l’administration ne conteste pas la réception de cet envoi, celui-ci, intervenu un vendredi soir, ne permettait pas au maire de prendre immédiatement, ou pour le lendemain, d’éventuelles mesures. En tout état de cause, le contenu de ce courrier ne faisait pas état d’une situation de nature à justifier l’intervention de mesures de police dans de tels délais.
Compte tenu de tout ce qui vient d’être dit, la requérante n’est pas fondée à soutenir que le maire de Marseille a commis une faute en laissant se dérouler la seconde édition du « Red Bull Crashed Ice » les 16 et 17 février 2018 sans prendre les mesures appropriées pour empêcher que les nuisances subies lors de la première édition ne se reproduisent lors de la deuxième édition.
En ce qui concerne la responsabilité sans faute :
S’agissant de l’évènement organisé les 13 et 14 janvier 2017 :
Compte tenu de ce que, comme il a été dit précédemment, le constat d’huissier produit au dossier établi les 6 et 9 janvier 2017 n’est pas réalisé à la demande de la requérante et ne constate aucun désagrément au niveau du logement qu’elle occupe, celle-ci ne démontre pas le caractère anormal des nuisances liées au bruit généré par la manifestation en cause. En outre, les traces ponctuelles d’urines et la présence diffuse de déchets dont la requérante se plaint présentent un caractère non établi et en tout état de cause mineur. Enfin, si l’huissier a noté que ses mandants lui ont déclaré que des entreprises travaillaient jusqu’à minuit et que les chiens des agents de sécurité aboyaient toute la nuit, ces allégations sur ces points ne sont pas établies par les pièces des dossiers. Par suite, les nuisances dont fait état la requérante, qu’elles soient prises isolément ou même globalement, ne présentent pas un caractère excessif et celle-ci n’est, dès lors, pas fondée à engager la responsabilité sans faute de la commune de Marseille au titre de la tenue de l’évènement organisé les 13 et 14 janvier 2017.
S’agissant de l’évènement organisé les 16 et 17 février 2018 :
Il résulte de l’instruction et notamment du procès-verbal dressé par huissier à sa demande le 15 févier 2018 que les compresseurs situés en bas de chez la requérante généraient un bruit mesuré à environ 80 décibels en extérieur et au pied de l’immeuble. Compte tenu toutefois de leur caractère limité à quelques jours s’agissant d’une manifestation qui s’est tenue deux jours plus tard, ces bruits ne peuvent être regardés comme ayant été de nature à gêner de manière excessive la tranquillité des requérants. De même, si l’huissier a relevé qu’étaient édictées des restrictions, voire des interdictions, de stationnement et de circulation, la requérante n’établit, en tout état de cause et comme l’a relevé le tribunal sans être contesté en appel, pas avoir subi de dommage de ce fait. Enfin, les traces ponctuelles d’urines et la présence éparse de déchets constituent des désagréments mineurs et, en tout état de cause, la requérante ne fait état d’aucun préjudice particulier en découlant.
Il résulte de tout ce qui précède que Mme A… n’est pas fondée à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande.
Sur les frais liés au litige :
Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Marseille, qui n’est pas, dans la présente instance, la partie perdante, la somme que Mme A… demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de Mme A… est rejetée.
Article 2 : Le présent arrêt sera notifié à Mme C… A…, à la commune de Marseille et à la métropole Aix-Marseille-Provence.
Délibéré après l’audience du 19 février 2026 à laquelle siégeaient :
- Mme Cécile Fedi, présidente de chambre,
- Mme Lison Rigaud, présidente-assesseure,
- M. Jérôme Mahmouti, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe, le 13 mars 2026.
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