CAA de NANCY, 2ème chambre, 18 mars 2021, 19NC02656, Inédit au recueil Lebon
CE 26 mars 2019
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TA Nancy
Rejet 28 juin 2019
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CAA Nancy
Annulation 18 juin 2020
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CAA Nancy
Non-lieu à statuer 18 mars 2021
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CE
Rejet 6 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de débat oral et contradictoire

    La cour a estimé que les opérations de contrôle ont été menées conformément aux règles, et que l'EURL n'a pas prouvé qu'elle n'avait pas eu la possibilité d'un débat oral.

  • Rejeté
    Violation des règles de prescription

    La cour a jugé que les rectifications étaient conformes aux dispositions fiscales en vigueur.

  • Rejeté
    Justification des provisions pour créances douteuses

    La cour a jugé que l'EURL n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier la probabilité de non-recouvrement des créances.

  • Rejeté
    Évaluation erronée des parts de la SARL Cyber Etudes

    La cour a confirmé que l'administration avait correctement évalué la valeur vénale des parts en tenant compte des bénéfices et réserves non distribués.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par l'EURL Amadeus Immobilier et Environnement suite au rejet de sa demande de décharge des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les années 2011, 2012 et 2013 par le tribunal administratif de Nancy. L'EURL contestait notamment l'absence de débat oral et contradictoire avec le vérificateur, la prescription de l'exercice 2008, l'absence de preuve d'une créance de restitution, l'évaluation erronée des parts de la société Cyber Etudes, la déductibilité des provisions pour dépréciation des créances et la justification des pénalités pour manquement délibéré. La cour a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des impositions suite à un dégrèvement administratif, mais a rejeté le surplus des conclusions de l'EURL. Elle a jugé que la vérification de comptabilité n'était pas irrégulière, que les provisions pour créances douteuses n'étaient pas déductibles, que l'administration avait correctement réintégré la différence entre le prix de vente et la valeur vénale des parts de la SARL Cyber Etudes, et que les pénalités pour manquement délibéré étaient justifiées. La cour a également condamné l'État à verser 1 500 euros à l'EURL au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 2e ch., 18 mars 2021, n° 19NC02656
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 19NC02656
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Tribunal administratif de Nancy, 28 juin 2019
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043279393

Sur les parties

Texte intégral

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