Cour administrative d'appel de Paris, Juge des référés, 21 juillet 2025, n° 25PA02501
TA Montreuil
Rejet 14 mai 2025
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CAA Paris
Rejet 21 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris l'arrêté

    La cour a estimé que les premiers juges avaient correctement retenu que l'arrêté avait été pris par l'autorité compétente.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision d'éloignement

    La cour a confirmé que la motivation de la décision était suffisante au regard des éléments présentés.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de Monsieur B.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de Monsieur B n'était pas disproportionnée par rapport aux objectifs de la décision contestée.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée

    La cour a jugé que cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris l'arrêté

    La cour a estimé que les premiers juges avaient correctement retenu que l'arrêté avait été pris par l'autorité compétente.

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    Insuffisance de motivation de la décision d'éloignement

    La cour a confirmé que la motivation de la décision était suffisante au regard des éléments présentés.

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    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de Monsieur B.

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    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de Monsieur B n'était pas disproportionnée par rapport aux objectifs de la décision contestée.

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    Atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée

    La cour a jugé que cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des circonstances de l'affaire.

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    La cour a estimé que les premiers juges avaient correctement retenu que l'arrêté avait été pris par l'autorité compétente.

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    La cour a confirmé que la motivation de la décision était suffisante au regard des éléments présentés.

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    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de Monsieur B.

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    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de Monsieur B n'était pas disproportionnée par rapport aux objectifs de la décision contestée.

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    Atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée

    La cour a jugé que cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des circonstances de l'affaire.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 21 juil. 2025, n° 25PA02501
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA02501
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 14 mai 2025, N° 2415645
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 22 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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