CAA de PARIS, 4ème chambre, 11 juillet 2025, 24PA04245, Inédit au recueil Lebon
TA Melun
Rejet 16 août 2024
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CAA Paris
Rejet 11 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de demande d'aide juridictionnelle

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas lieu de prononcer l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'absence de demande formelle.

  • Rejeté
    Erreur de droit dans le jugement

    La cour a jugé que le tribunal administratif n'avait pas commis d'erreur de droit dans son appréciation des faits et des dispositions légales applicables.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté contenait des motifs suffisamment circonstanciés pour justifier la mesure prise.

  • Rejeté
    Inapplicabilité des articles L. 228-1 et L. 228-2 aux mineurs

    La cour a jugé que ces articles s'appliquent à toute personne, y compris les mineurs, tant que les conditions d'application sont remplies.

  • Rejeté
    Proportionnalité de la mesure

    La cour a estimé que la mesure était proportionnée à l'objectif de prévention des actes de terrorisme.

  • Rejeté
    Changement de circonstances justifiant la transmission

    La cour a jugé que les évolutions législatives ne constituaient pas un changement de circonstances justifiant la transmission.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a examiné l'appel de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur le plaçant sous contrôle administratif pour trois mois. M. B soutenait que l'arrêté manquait de motivation, était illégal pour un mineur, et portait atteinte à ses droits. Le tribunal administratif de Melun avait rejeté sa demande, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et applicable aux mineurs. La cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que les articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure s'appliquent aux mineurs et que l'arrêté était justifié par des raisons sérieuses de sécurité. Elle a également rejeté la transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité, considérant que les dispositions contestées avaient déjà été validées par le Conseil constitutionnel.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 4e ch., 11 juil. 2025, n° 24PA04245
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA04245
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 16 août 2024, N° 2409881
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051885396

Sur les parties

Texte intégral

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