Cour administrative d'appel de Toulouse, 8 juillet 2024, n° 23TL03049
TA Montpellier
Rejet 6 avril 2023
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CAA Toulouse
Rejet 6 mars 2024
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CAA Toulouse
Rejet 8 juillet 2024
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CAA Toulouse
Rejet 3 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des arrêtés

    La cour a estimé que les arrêtés visaient les stipulations pertinentes et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que les arrêtés ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Non prise en compte de l'intérêt supérieur des enfants

    La cour a estimé que les arrêtés n'entraînaient pas de séparation des appelants de leurs enfants et que l'intérêt supérieur des enfants avait été respecté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation des appelants.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des arrêtés

    La cour a estimé que les arrêtés visaient les stipulations pertinentes et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que les arrêtés ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Non prise en compte de l'intérêt supérieur des enfants

    La cour a estimé que les arrêtés n'entraînaient pas de séparation des appelants de leurs enfants et que l'intérêt supérieur des enfants avait été respecté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation des appelants.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des arrêtés

    La cour a estimé que les arrêtés visaient les stipulations pertinentes et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que les arrêtés ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Non prise en compte de l'intérêt supérieur des enfants

    La cour a estimé que les arrêtés n'entraînaient pas de séparation des appelants de leurs enfants et que l'intérêt supérieur des enfants avait été respecté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation des appelants.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes et de l'absence de fondement.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, 8 juil. 2024, n° 23TL03049
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 23TL03049
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 6 avril 2023, N° 2300287, 2300288
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Toulouse, 8 juillet 2024, n° 23TL03049