Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 24 mars 1971, 70-10.933, Publié au bulletin
CA Paris 18 novembre 1969
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CASS
Rejet 24 mars 1971

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que la promesse attribuait à l'appelant tous les droits de la cédante sur les actions, lui donnant vocation à la jouissance et à la propriété de l'appartement, justifiant ainsi le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Vice caché affectant les actions

    La cour a jugé que les actions, bien que n'ouvrant pas droit à la jouissance, ne privaient pas l'appelant de ses droits en tant qu'actionnaire, ce qui ne justifiait pas la nullité.

  • Rejeté
    Absence de garantie sérieuse

    La cour a considéré que la promesse de vente était valide et que les droits attachés aux actions avaient été correctement attribués, rendant la demande infondée.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

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Serge Diena · LegaVox · 20 février 2016
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 24 mars 1971, n° 70-10.933, Bull. civ. III, N. 210 P. 150
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 70-10933
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 210 P. 150
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 18 novembre 1969
Textes appliqués :
LOI 1938-06-28 ART. 1
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006984526
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code civil
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