Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 16 avril 1973, 72-11.276, Publié au bulletin
CA Paris 17 janvier 1972
>
CASS
Rejet 16 avril 1973

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Droit de restitution en cas de vente de la chose d'autrui

    La cour a jugé que la demande en nullité était irrecevable car seule l'acheteuse avait qualité pour l'invoquer, conformément à l'article 1599 du code civil.

  • Rejeté
    Interprétation de la clause du contrat de mariage

    La cour a estimé que la clause était ambiguë et qu'elle devait être interprétée dans le sens où les biens figurant au nom des deux époux appartenaient pour moitié, ce qui n'était pas le cas du bien acquis par Dame A avec ses propres deniers.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur au pourvoi contestait l'arrêt d'appel qui avait déclaré irrecevable sa demande en nullité de la vente d'un bien acquis par son épouse sous le régime de la séparation de biens. Dans un premier moyen, il invoquait l'article 1599 du code civil, arguant que le propriétaire dépossédé pouvait réclamer la restitution. La Cour de cassation rejette ce moyen, précisant que seule l'acheteur peut invoquer cette nullité. Dans un second moyen, il soutenait que la cour d'appel avait dénaturé la clause du contrat de mariage. La Cour confirme que l'interprétation de la clause était justifiée, rejetant ainsi le pourvoi.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Pour en finir avec les embarras de la vente de la chose d'autruiAccès limité
Rémy Libchaber · Revue des contrats · 5 juin 2025

2Possibilité de régularisation de la vente de la chose d'autrui jusqu'au jour où le juge statue sur la nullité de cette venteAccès limité
Frédéric Danos · Revue des contrats · 5 juin 2025

3Vente de la chose d'autruiAccès limité
Hervé Lécuyer · Defrénois · 27 février 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 16 avr. 1973, n° 72-11.276, Bull. civ. III, N. 303 P. 218
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 72-11276
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 303 P. 218
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 janvier 1972
Textes appliqués :
Code civil 1599
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006989898
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 16 avril 1973, 72-11.276, Publié au bulletin