Cour de Cassation, Chambre sociale, du 12 février 1981, 79-41.136, Publié au bulletin
CPH Abbeville 20 février 1979
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CASS
Cassation 12 février 1981

Arguments

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  • Accepté
    Absence non autorisée et faute grave

    La cour a estimé que le conseil de prud'hommes a fait une fausse application des textes en accordant l'indemnité compensatrice de préavis malgré la faute grave du salarié.

  • Accepté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par la faute grave du salarié, rendant ainsi la demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait la décision du conseil de prud’hommes qui avait condamné la société Bourbon et Fils à verser des indemnités à Delcroitre, licencié pour faute grave. Le moyen unique invoquait une fausse application des articles L.122-6, L.122-9 et L.122-14-6 du code du travail, arguant que les absences non justifiées de Delcroitre constituaient une cause réelle et sérieuse de licenciement. La Cour de cassation a accueilli ce moyen, considérant que le conseil de prud’hommes avait mal interprété les textes, et a donc cassé et annulé le jugement, renvoyant l'affaire devant le conseil de prud’hommes d’Amiens.

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Résumé de la juridiction

Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 12 févr. 1981, n° 79-41.136, Bull. civ. V, N. 132
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 79-41136
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre sociale N. 132
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Abbeville, 20 février 1979
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre sociale ) 08/06/1979 Bulletin 1979 V N. 505 p. 372 (CASSATION PARTIELLE)
Textes appliqués :
Code du travail L122-6 CASSATION

Code du travail L122-14-6 CASSATION

Code du travail L122-9 CASSATION

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007007070
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
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