Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 8 juillet 1981, 79-13.110, Publié au bulletin
CA Paris 16 mars 1979
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CASS
Rejet 8 juillet 1981

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité du fabricant pour vices cachés

    La cour d'appel a constaté que la Société SGEEM n'avait pas prouvé que les défauts de galvanisation étaient antérieurs à la livraison et que l'expert n'avait pas pu se prononcer sur la cause des défauts en raison de l'absence d'expertise contradictoire.

  • Rejeté
    Contrôle de la galvanisation à la réception

    La cour a relevé que la convention excluait un tel contrôle et qu'aucun défaut visible n'existait lors de la réception, ce qui justifie le rejet de la demande de la Société SGEEM.

Résumé par Doctrine IA

La société générale d’entreprise électromécaniques (SGEEM) conteste l’arrêt de la cour d’appel qui a rejeté son action en garantie des vices cachés contre la société l’Arconnerie française. Elle invoque, d’une part, la responsabilité du vendeur pour les vices cachés selon l’article 1641 du Code civil, arguant que les défauts de galvanisation sont apparus après livraison. D’autre part, elle reproche à la cour d’appel de lui imputer un défaut de contrôle à la réception, alors que la convention excluait ce contrôle. La Cour de cassation rejette le pourvoi, constatant que SGEEM n’a pas prouvé que les dommages étaient dus à un vice caché antérieur à la livraison.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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Marc Richevaux · Defrénois · 25 août 2022
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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 8 juil. 1981, n° 79-13.110, Bull. civ. IV, N. 316
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 79-13110
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 316
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 16 mars 1979
Textes appliqués :
Code civil 1641
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007008723
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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