Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 16 juillet 1985, 82-10.382, Publié au bulletin
CA Paris 2 novembre 1981
>
CASS
Rejet 16 juillet 1985

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Qualité de créancier antérieur à la fusion

    La cour a estimé que Monsieur X n'était pas en mesure d'invoquer une créance certaine, liquide et exigible antérieure au projet d'opération, ce qui justifie le rejet de son opposition.

Résumé par Doctrine IA

M. X, licencié par la société Davum, a formé opposition à un apport partiel d'actif, arguant qu'il était créancier antérieur selon l'article 381 de la loi du 24 juillet 1966. La cour d'appel a rejeté son opposition, considérant qu'il ne pouvait prouver une créance certaine, liquide et exigible. M. X soutenait que ses indemnités découlaient de la rupture de son contrat, mais la Cour de cassation a confirmé la décision de la cour d'appel, jugeant que M. X n'avait pas établi l'existence de sa créance avant l'opération. Le pourvoi est donc rejeté.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 16 juil. 1985, n° 82-10.382, Bull. 1985 IV n° 218 p. 180
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 82-10382
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1985 IV n° 218 p. 180
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 2 novembre 1981
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007016055
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 16 juillet 1985, 82-10.382, Publié au bulletin