Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 26 novembre 1990, 89-16.565, Inédit
CA Orléans 25 avril 1989
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CASS
Rejet 26 novembre 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Appréciation souveraine du préjudice

    La cour a estimé que la cour d'appel avait souverainement apprécié le préjudice, rendant le moyen non fondé.

  • Rejeté
    Imputabilité des désordres

    La cour a confirmé que les désordres étaient bien imputables aux travaux de peinture, justifiant ainsi la décision de la cour d'appel.

  • Rejeté
    Demande en garantie

    La cour a jugé que la nature de la peinture ne pouvait être incriminée et que la demande en garantie était mal fondée.

  • Rejeté
    Mise en œuvre de la peinture

    La cour a retenu que le demandeur avait mis en œuvre la peinture dans des conditions inappropriées, justifiant ainsi la décision de la cour d'appel.

  • Autre
    Frais d'exécution de l'arrêt

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de M. Y… les sommes non comprises dans les dépens qu'il a exposées.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 26 nov. 1990, n° 89-16.565
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 89-16.565
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Orléans, 25 avril 1989
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007100604
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Sur les parties

Texte intégral

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