Cour de Cassation, Chambre sociale, du 31 mai 1990, 88-42.870, Inédit
CA Basse-Terre 21 mars 1988
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CASS
Cassation 31 mai 1990

Arguments

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  • Accepté
    Absence de mise en demeure de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas respecté ses obligations en ne mettant pas en demeure le salarié, ce qui a conduit à une violation des droits du salarié.

  • Accepté
    Inexistence de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas de fondement légal pour invoquer une faute grave, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a considéré que la rupture du contrat de travail était abusive en raison de l'absence de justification légale de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 31 mai 1990, n° 88-42.870
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 88-42.870
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Basse-Terre, 21 mars 1988
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007096539
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Texte intégral

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