Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 4 mars 1992, 90-13.145, Publié au bulletin
CA Toulouse 29 janvier 1990
>
CASS
Rejet 4 mars 1992

Arguments

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  • Accepté
    Modification des dispositions du règlement de copropriété

    La cour a estimé que le droit de jouissance exclusif et privatif sur une fraction de la cour, partie commune, attribué par le règlement de copropriété, avait un caractère réel et perpétuel, et que ce droit ne pouvait être remis en cause sans le consentement de son bénéficiaire.

  • Rejeté
    Cessation de l'usage exclusif et caducité du droit

    La cour a jugé que l'usage effectif de ce droit était sans incidence sur sa pérennité, et que le droit ne pouvait être remis en cause sans le consentement de son bénéficiaire.

Résumé par Doctrine IA

Le syndicat des copropriétaires contestait l'arrêt ayant annulé la décision de retirer à la CFR l'usage exclusif d'une partie commune. Il invoquait, d'une part, que le retrait nécessitait une majorité de 3/4 selon les articles 8 et 28 de la loi du 10 juillet 1965, et d'autre part, que l'usage exclusif était caduc en raison de l'abandon de l'exploitation de la station-service. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que le droit de jouissance exclusif était réel et perpétuel, et que son usage n'affectait pas sa pérennité.

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Résumé de la juridiction

Commentaires18

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 4 mars 1992, n° 90-13.145, Bull. 1992 III N° 73 p. 44
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-13145
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1992 III N° 73 p. 44
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 29 janvier 1990
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007028578
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965
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