Cour de Cassation, Chambre sociale, du 1 février 1995, 90-43.686, Inédit
CA Dijon 16 mai 1990
>
CASS
Rejet 1 février 1995

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de réponse de l'employeur à la demande de congé parental

    La cour a jugé que l'absence de réponse de l'employeur à la demande de congé parental a conduit à la suspension du contrat de travail, et que la rupture devait être considérée comme un licenciement.

  • Rejeté
    Démission présumée de la salariée

    La cour a précisé que l'absence seule ne peut être interprétée comme une démission, et qu'il n'y avait pas eu de mise en demeure de l'employeur pour reprendre le travail.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 1er févr. 1995, n° 90-43.686
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-43.686
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Dijon, 16 mai 1990
Textes appliqués :
Code du travail L122-4, L122-28
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007266895
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre sociale, du 1 février 1995, 90-43.686, Inédit