Cour de Cassation, Chambre sociale, du 3 juillet 2001, 99-43.332, Inédit
CA Bordeaux 13 avril 1999
>
CASS
Rejet 3 juillet 2001

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Examen des griefs invoqués dans la lettre de licenciement

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel avait souverainement apprécié les éléments de preuve et que les griefs n'étaient pas établis, rejetant ainsi le pourvoi.

  • Rejeté
    Reconnaissance des faits par la salariée

    La cour de cassation a jugé que la cour d'appel avait correctement interprété les déclarations de la salariée et que les faits n'étaient pas suffisamment circonstanciés pour justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Caractère frauduleux de la soustraction

    La cour de cassation a confirmé que la cour d'appel avait correctement jugé que les éléments de preuve ne justifiaient pas le licenciement pour faute grave.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 3 juil. 2001, n° 99-43.332
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 99-43.332
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Bordeaux, 13 avril 1999
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007430496
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. CODE PENAL
  3. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre sociale, du 3 juillet 2001, 99-43.332, Inédit