Cour de cassation, Chambre civile 1, 22 octobre 2014, 13-11.568, Publié au bulletin
CA Lyon
Confirmation 24 janvier 2013
>
CASS
Désistement 12 juillet 2013
>
CASS
Rejet 22 octobre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité de la clause compromissoire

    La cour a jugé que la clause compromissoire était valable et applicable, car l'acte en question était commercial et les contestations relevaient de la compétence d'un tribunal arbitral.

  • Rejeté
    Compétence du juge étatique

    La cour a estimé que la demande des époux X nécessitait le recours à une juridiction pour être tranchée et que la clause compromissoire s'appliquait à leur litige.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi des époux X… contre l'arrêt de la cour d'appel de Lyon qui avait décidé que le juge étatique ne pouvait connaître de leur demande en raison de l'existence d'une clause compromissoire dans un accord de promesse de vente de parts sociales et de cession d'un fonds artisanal, renvoyant les parties devant un tribunal arbitral. Les époux X… avaient assigné les acquéreurs devant un tribunal de commerce pour les voir enjoindre à se substituer à eux dans leurs engagements de cautions des prêts souscrits auprès de banques, suite au redressement judiciaire de la société Lisadecor. Le premier moyen invoqué par les époux X…, fondé sur les articles 2061 du code civil et L. 721-3 du code de commerce, soutenait que la clause compromissoire était nulle car M. X… était à la retraite et n'agissait pas à raison d'une activité professionnelle. La Cour de cassation estime que la cour d'appel a correctement qualifié l'acte de commercial et que les contestations relatives à l'acte entraient dans les prévisions de l'article L. 721-3, 3°, du code de commerce, rendant la clause compromissoire valable indépendamment de la qualité des parties. Le deuxième moyen, qui n'est pas détaillé dans le résumé, est considéré comme non pertinent pour permettre l'admission du pourvoi. La Cour condamne les époux X… aux dépens et rejette leur demande de dommages-intérêts.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 22 oct. 2014, n° 13-11.568, Bull. 2014, I, n° 171
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 13-11568
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2014, I, n° 171
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 24 janvier 2013
Textes appliqués :
article 721-3, 3°, du code de commerce
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000029632107
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2014:C101216
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Sur les parties

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