Cour de cassation, Chambre civile 3, 14 décembre 2017, 16-24.096 16-24.108, Inédit
CA Besançon 15 décembre 2015
>
CASS
Cassation 14 décembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur sur une qualité substantielle de la chose vendue

    La cour a jugé que l'erreur sur un motif extérieur au contrat ne peut pas entraîner la nullité, mais a constaté que la société Ixia avait laissé croire aux époux Z… que l'appartement disposait d'un potentiel locatif suffisant, justifiant ainsi la nullité de la vente.

  • Accepté
    Préjudice résultant de l'annulation de la vente

    La cour a jugé que la demande de dommages intérêts était justifiée en raison de l'annulation de la vente, entraînant la responsabilité de M. X… et de la société Ixia.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation, dans son arrêt du 14 décembre 2017, a joint deux pourvois formés par M. Jean-Marc X… contre un arrêt de la cour d'appel de Besançon. Le premier pourvoi (n° X 16-24.096) a été examiné sur le fond, tandis que le second (n° K 16-24.108) a été déclaré irrecevable en vertu de l'article 414 du code de procédure civile, car M. X… avait déjà été représenté par un autre avocat pour le même litige. Sur le fond, la cour d'appel avait prononcé la nullité de la vente d'un bien immobilier pour erreur sur une qualité substantielle de la chose vendue, en l'occurrence le potentiel locatif, et avait condamné M. X… pour manquement à son obligation d'information et de conseil. M. X… a invoqué deux moyens de cassation. Le premier moyen, fondé sur l'article 1110 du code civil (dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016), a été retenu par la Cour de cassation, qui a jugé que l'erreur sur un motif du contrat extérieur à l'objet de celui-ci n'est pas une cause de nullité, sauf si une stipulation expresse le fait entrer dans le champ contractuel. Le second moyen, relatif à la condamnation de M. X… à payer des dommages-intérêts, a été cassé par voie de conséquence de la cassation sur le premier moyen, conformément à l'article 624 du code de procédure civile. En conséquence, la Cour de cassation a cassé et annulé l'arrêt de la cour d'appel de Besançon et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Dijon.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Annulation d’une vente en raison d’un avantage fiscal inexistant
www.exprime-avocat.fr · 4 septembre 2022

2La défiscalisation : erreur sur le mobile ou sur une qualité essentielle de la chose vendue ?Accès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 12 juillet 2022

3Optimisme et optimisation fiscale : pas droit à l’erreur !Accès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 8 novembre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 14 déc. 2017, n° 16-24.096
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-24.096 16-24.108
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Besançon, 15 décembre 2015
Textes appliqués :
Article 1110 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016.

Article 414 du code de procédure civile.

Article 624 du code de procédure civile.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036217393
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C301276
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 14 décembre 2017, 16-24.096 16-24.108, Inédit