Cour de cassation, Chambre civile 3, 21 décembre 2017, 16-10.583, Publié au bulletin
TPI Nouméa 3 mars 2014
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CA Nouméa
Infirmation partielle 15 octobre 2015
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CASS
Cassation 21 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Mise en œuvre d'une clause de résiliation de plein droit

    La cour a jugé que la mise en œuvre d'une clause de résiliation de plein droit d'un bail commercial ne peut résulter que d'un acte extrajudiciaire, ce qui n'a pas été respecté dans ce cas.

  • Accepté
    Obligation de garantir la jouissance paisible des lieux

    La cour a estimé que la société Fitt, en tant que bailleur, devait assurer la jouissance paisible des lieux, et a constaté que des troubles avaient effectivement eu lieu.

Résumé par Doctrine IA

La société Fitt a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Nouméa qui a constaté la résiliation de plein droit de son bail commercial avec la société SIGC, ainsi que du sous-bail avec la société Unitours Nouvelle-Calédonie, en se fondant sur une lettre recommandée valant sommation de payer. La société Fitt invoque deux moyens, le premier arguant que la mise en œuvre d'une clause de résiliation de plein droit d'un bail commercial ne peut résulter que d'un acte extrajudiciaire, en violation des articles L. 145-41 et L. 145-15 du code de commerce. Le second moyen, subsidiaire, est relatif à la condamnation de la société Fitt à verser des dommages et intérêts pour trouble de jouissance à la société Unitours Nouvelle-Calédonie. La société Unitours Nouvelle-Calédonie a également formé un pourvoi incident éventuel, demandant la condamnation de la société SIGC à lui rembourser les loyers indûment versés ou à les reverser à la société Fitt, si les contrats ne devaient pas être considérés comme résiliés. La Cour de cassation casse et annule l'arrêt de la cour d'appel en toutes ses dispositions, sur le premier moyen, jugeant que la cour d'appel a violé les articles L. 145-41 et L. 145-15 du code de commerce, car la mise en œuvre de la clause résolutoire ne peut résulter que d'un acte extrajudiciaire et non d'une simple lettre recommandée. La Cour de cassation ne statue pas sur le second moyen de la société Fitt ni sur le moyen unique du pourvoi incident de la société Unitours Nouvelle-Calédonie, ces moyens étant devenus sans objet.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 21 déc. 2017, n° 16-10.583, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-10583
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Nouméa, 15 octobre 2015
Textes appliqués :
articles L. 145-15 et L. 145-41 du code de commerce
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036347089
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C301300
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