Cour de cassation, Chambre civile 3, 7 novembre 2019, 18-20.332, Inédit
TGI Bourg-en-Bresse 17 octobre 2017
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CA Lyon
Confirmation 24 avril 2018
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CASS
Cassation 7 novembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de réception des travaux

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel n'avait pas donné de base légale à sa décision en se fondant uniquement sur l'absence de preuve de réception, alors que la mesure d'expertise devait permettre d'établir cette preuve.

  • Accepté
    Existence d'une réception partielle

    La cour de cassation a relevé que la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations concernant la réception partielle, ce qui constitue une erreur de droit.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse l'arrêt de la cour d'appel de Lyon qui avait rejeté la demande d'extension de la mesure d'instruction à l'assureur Elite Insurance Newton Chambers, dans le cadre d'un litige concernant des désordres et malfaçons dans la construction d'une maison. M. O…, le demandeur, avait obtenu une expertise judiciaire et souhaitait étendre cette mesure à l'assureur des sociétés de construction. La cour d'appel avait refusé cette extension, estimant que M. O… n'avait pas prouvé la réception des travaux, condition nécessaire pour engager la responsabilité décennale de l'assureur selon l'article 1792-4-1 du code civil. Le moyen unique invoqué par M. O…, fondé sur l'article 145 du code de procédure civile, reprochait à la cour d'appel d'avoir rejeté sa demande sur la base de l'absence de preuve de la réception des travaux, alors que l'expertise avait justement pour but d'établir cette preuve. La Cour de cassation a jugé que la cour d'appel avait privé sa décision de base légale en se fondant sur l'absence de preuve d'un fait que la mesure d'instruction avait pour objet d'établir, et a donc cassé et annulé l'arrêt en toutes ses dispositions, renvoyant l'affaire devant une autre composition de la cour d'appel de Lyon.

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Commentaires2

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1L'assureur RCD d'un constructeur peut être attrait à une mesure d'instruction même s'il n'est pas prouvé que les travaux ont été réceptionnés !Accès limité
Juliette Mel · L'ESSENTIEL Droit des assurances · 1 janvier 2020

2La seule absence de preuve d’une réception tacite ou expresse ne peut suffire à rejeter une demande d’expertise judiciaire (C.Cass., Civ. 3ème, 7 Novembre 2019,…
Cabinet d'avocats ARC- Rennes, Grand Ouest · 19 novembre 2019
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 7 nov. 2019, n° 18-20.332
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-20.332
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 24 avril 2018, N° 17/07512
Textes appliqués :
Article 145 du code de procédure civile.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039389187
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C300917
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Sur les parties

Texte intégral

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