Cour de cassation, Chambre civile 3, 13 février 2020, 19-12.281, Publié au bulletin
CA Paris 28 novembre 2018
>
CASS
Cassation partielle 13 février 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action en garantie

    La cour a estimé que la CGI BAT ne pouvait pas agir en garantie dommages-ouvrage avant réception sans avoir respecté les conditions de mise en demeure et de résiliation du contrat, et que la prescription était donc opposable.

Résumé par Doctrine IA

La Caisse de garantie immobilière du bâtiment (CGI BAT) a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui a déclaré prescrite sa demande d'indemnisation contre la société Aviva assurances, assureur dommages-ouvrage, en se fondant sur l'article L. 114-1 du code des assurances qui prévoit une prescription biennale des actions dérivant d'un contrat d'assurance. La CGI BAT, subrogée dans les droits des maîtres de l'ouvrage, soutenait que le délai de prescription ne pouvait commencer qu'à partir de la date de résiliation du contrat de construction, survenue le 24 juin 2008 avec l'ouverture de la liquidation judiciaire de l'entrepreneur. La Cour de cassation a cassé partiellement l'arrêt de la cour d'appel, en jugeant que le point de départ du délai de prescription était bien la date de résiliation du contrat, et non la date de connaissance des désordres par les maîtres de l'ouvrage. La Cour a ainsi violé les articles L. 114-1 et L. 242-1 du code des assurances, qui établissent respectivement le délai de prescription biennale et les conditions de garantie de l'assureur dommages-ouvrage avant réception des travaux.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires24

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1[Brèves] L'assurance dommages-ouvrage avant réception est conditionnée notamment par la mise en demeure infructueuse de l'entrepreneur par le maître d'ouvrageAccès limité
Juliette Mel · Lexbase · 15 septembre 2022

2Prescription de l'action du subrogé et délivrance conforme : la Cour de cassation réduit l'allure !Accès limité
Aurore Valmary · Gazette du Palais · 15 mars 2022

3BLOG LIBRE DE Me ALBERT CASTON
castonblog.blogspot.com · 4 octobre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 13 févr. 2020, n° 19-12.281, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-12281
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 28 novembre 2018
Textes appliqués :
article L. 114-1 du code des assurances ; article L. 242-1 du même code
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000041620378
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C300116
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 13 février 2020, 19-12.281, Publié au bulletin