Cour de cassation, Chambre civile 1, 30 septembre 2020, 18-19.241, Publié au bulletin
TGI Pontoise 29 mars 2016
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TGI Pontoise 2 mai 2017
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CA Versailles
Confirmation 5 mai 2017
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TGI Pontoise 17 octobre 2017
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CA Versailles
Confirmation 15 février 2018
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CASS
Rejet 30 septembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Application de la directive 93/13 CEE

    La cour a estimé que la clause compromissoire était abusive et n'avait pas fait l'objet d'une négociation individuelle, permettant ainsi de retenir la compétence des juridictions françaises.

  • Accepté
    Démarchage de la société PWC en France

    La cour a constaté que la société PWC exerçait ses activités à l'international, y compris en France, ce qui justifie la compétence des juridictions françaises.

  • Accepté
    Responsabilité de la société PWC

    La cour a condamné la société PWC aux dépens, considérant qu'elle avait perdu le litige.

Résumé par Doctrine IA

La société PWC Landwell – PricewaterhouseCoopers Tax & Legal Services, société de droit espagnol, a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Versailles qui a rejeté sa demande d'application d'une clause compromissoire et a déclaré les juridictions françaises compétentes pour un litige l'opposant à Mme Y…, M. B… et M. Y…, concernant des conseils en droit des successions. La société PWC invoquait deux moyens de cassation. Le premier moyen contestait l'écartement de la clause compromissoire pour son caractère abusif et la compétence des juridictions étatiques françaises, arguant que l'appréciation de l'abusivité d'une telle clause relève de l'arbitre et non du juge étatique, en vertu du principe compétence-compétence et de l'article 1448 du code de procédure civile. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, affirmant que la cour d'appel a correctement examiné l'applicabilité de la clause en tenant compte de tous les éléments nécessaires et a écarté la clause pour son caractère abusif, conformément à la directive 93/13/CEE et à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, sans méconnaître l'article 1448. Le second moyen soutenait que la cour d'appel avait tort de retenir la compétence des juridictions françaises en se fondant sur le règlement (UE) n° 1215/2012, alors que la société PWC exerçait ses activités uniquement en Espagne. La Cour de cassation a également rejeté ce moyen, jugeant que la cour d'appel avait légalement justifié sa décision en constatant que la société PWC dirigeait son activité vers la France et proposait ses services à une clientèle internationale, y compris française. En conséquence, le pourvoi a été intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 30 sept. 2020, n° 18-19.241, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-19241
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 15 février 2018, N° 17/03779
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
1re Civ., 16 mars 2004, pourvoi n° 01-12.493, Bull. 2004, I, n° 82 (rejet)
1re Civ., 21 mai 1997, pourvoi n° 95-11.427, Bull. 1997, I, n° 159 (rejet)
1re Civ., 30 mars 2004, pourvoi n° 01-17.800, Bull. 2004, I, n° 96 (rejet)
1re Civ., 30 mars 2004, pourvoi n° 02-12.259, Bull. 2004, I, n° 97 (rejet)
1re Civ., 21 mai 1997, pourvoi n° 95-11.427, Bull. 1997, I, n° 159 (rejet)
1re Civ., 16 mars 2004, pourvoi n° 01-12.493, Bull. 2004, I, n° 82 (rejet)
1re Civ., 30 mars 2004, pourvoi n° 01-17.800, Bull. 2004, I, n° 96 (rejet)
1re Civ., 30 mars 2004, pourvoi n° 02-12.259, Bull. 2004, I, n° 97 (rejet)
Textes appliqués :
Article 6, § 1, de la directive 93/13/CEE du Conseil du 5 avril 1993 ; article 1448 du code de procédure civile ; articles 17 et 18 du du règlement (UE) n° 1215/2012 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2012
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043004549
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C100556
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Texte intégral

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Cour de cassation, Chambre civile 1, 30 septembre 2020, 18-19.241, Publié au bulletin