Cour de cassation, Chambre civile 3, 30 juin 2021, 17-26.348, Inédit
TGI Besançon 1 mars 2016
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CA Besançon
Infirmation partielle 4 juillet 2017
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CASS
Rejet 30 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Obligation de délivrance du bailleur

    La cour a retenu que les bailleurs étaient tenus de garantir un accès aux locaux loués et que leur manquement à cette obligation justifiait la résiliation du bail aux torts exclusifs des bailleurs.

  • Accepté
    Préjudice matériel et trouble de jouissance

    La cour a jugé que les bailleurs devaient indemniser la locataire pour le préjudice subi en raison de l'obstruction de l'accès aux locaux, en tenant compte des éléments de preuve fournis.

Résumé par Doctrine IA

La société Love Paradise, locataire de locaux commerciaux, a obtenu la résiliation du bail aux torts exclusifs des bailleurs, les sociétés Parachute Shop et Cajema, après que l'accès aux locaux a été obstrué suite à la vente par les bailleurs d'une parcelle voisine permettant l'accès. En première instance et en appel, il a été jugé que les bailleurs avaient manqué à leur obligation de délivrance en ne fournissant pas un accès alternatif adéquat. Les bailleurs ont formé un pourvoi en cassation, invoquant plusieurs moyens. Le premier moyen reprochait à la cour d'appel d'avoir dénaturé les faits en affirmant que les bailleurs étaient propriétaires de la parcelle obstruée et d'avoir ajouté aux obligations du bail en exigeant la création d'un chemin d'accès, en violation des articles 1134 et 1719 du code civil. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, affirmant que les bailleurs étaient tenus de fournir un accès permettant l'exploitation normale du bien loué et que les clauses du bail ne les déchargeaient pas de leur obligation de délivrance. Le deuxième moyen, qui dépendait de l'issue du premier, a également été rejeté, la Cour ayant maintenu la décision de résiliation du bail et les condamnations pécuniaires associées. La Cour de cassation a donc rejeté le pourvoi dans son intégralité, confirmant la résiliation du bail aux torts des bailleurs et les condamnations financières prononcées en appel.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 30 juin 2021, n° 17-26.348
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-26.348
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Besançon, 4 juillet 2017, N° 16/00627
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043759695
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:C300571
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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