Conseil d'État, 17 mars 1934, n° 21790
CE
Rejet 17 mars 1934

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles

    La cour a constaté que les malfaçons étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation du marché.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après une décision du conseil de préfecture de Châlons-sur-Marne concernant la demande de la commune d'Oulchy-le-Château d'annuler un arrêté rejetant sa demande reconventionnelle en indemnité contre l'architecte Silbert. La commune soutenait que l'arrêté était non recevable car il avait été rendu pendant le délibéré. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêté, considérant que la commune avait le droit de contester la réception des travaux en raison de malfaçons. Il renvoie l'affaire devant le conseil de préfecture pour statuer à nouveau sur la demande d'indemnité.

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1Même dans le silence du contrat, le concédant peut prononcer la déchéance du concessionnaire
AdDen Avocats · 17 novembre 2015

2Même dans le silence du contrat, le concédant peut prononcer la déchéance du concessionnaire
AdDen Avocats
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Sur la décision

Référence :
CE, 17 mars 1934, n° 21790
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 21790

Texte intégral

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Conseil d'État, 17 mars 1934, n° 21790