Conseil d'État, 12 décembre 1951, n° 9999
CE
Désistement 22 juillet 1908
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CE
Rejet 16 juillet 1909
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CE
Annulation 1 décembre 1937
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CE
Rejet 14 mai 1946
>
CE
Annulation 10 mars 1950
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CE
Annulation 12 décembre 1951
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CE
Annulation 13 novembre 1953
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CE
Annulation 3 décembre 1954
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CE
Annulation 21 octobre 1955
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CE
Annulation 12 novembre 1955
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CE
Annulation 14 février 1958
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CE 25 mars 1958
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TA Rouen 25 avril 1958
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TA Strasbourg 23 mars 1960
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CE
Annulation 16 janvier 1962
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CE
Non-lieu à statuer 17 janvier 1962
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CE
Annulation 1 mars 1963
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TA Nice 24 avril 1963

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la réclamation

    La cour a jugé que la réclamation était recevable car le délai n'était pas expiré au moment de la première saisine du Conseil de préfecture.

  • Rejeté
    Justification du préjudice

    La cour a confirmé que le Conseil de préfecture avait correctement évalué le préjudice causé par la révocation irrégulière.

  • Rejeté
    Évaluation insuffisante du préjudice

    La cour a jugé que l'évaluation du préjudice par le Conseil de préfecture était juste et proportionnée.

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Sur la décision

Référence :
CE, 12 déc. 1951, n° 9999
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 9999

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 12 décembre 1951, n° 9999