Conseil d'État, Section, 18 mars 1977, n° 97939
CE
Rejet 18 mars 1977

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de la convention signée

    La cour a estimé que les stipulations de la convention ont un caractère réglementaire et que les requérantes sont recevables à invoquer leur méconnaissance. Cependant, la cour a jugé que les faits invoqués par le Secrétaire d'État justifiaient légalement la décision.

  • Rejeté
    Violation du principe de continuité du service public

    La cour a jugé que les usagers d'un service public non obligatoire n'ont aucun droit au maintien de ce service, et que l'administration peut mettre fin à son fonctionnement lorsqu'elle l'estime nécessaire.

  • Rejeté
    Violation du principe d'égalité des usagers devant le service public

    La cour a estimé que la situation économique des lignes concernées était propre à celles-ci et différait de celle des autres lignes dont l'exploitation était maintenue, justifiant ainsi la décision du Secrétaire d'État.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les chambres de commerce de La Rochelle, Belfort et Lille-Roubaix-Tourcoing pour annuler la décision du 13 novembre 1974 du secrétaire d'État aux Transports autorisant la compagnie Air-Inter à abandonner certaines lignes aériennes. Les requérantes invoquaient la méconnaissance des stipulations réglementaires de la convention du 8 mai 1974 et le non-respect de la continuité du service public. Le Conseil d'État rejette les requêtes, considérant que la transformation économique justifie légalement l'abandon des lignes et que les usagers n'ont pas de droit au maintien d'un service non obligatoire.

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 18 mars 1977, n° 97939
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 97939
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1977:97939.19770318

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de l'aviation civile
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Conseil d'État, Section, 18 mars 1977, n° 97939