Conseil d'Etat, Section, du 16 février 1979, 03646, publié au recueil Lebon
TA Marseille 15 avril 1976
>
CE
Rejet 16 février 1979

Arguments

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  • Rejeté
    Peremption du permis de construire

    La cour a estimé que les modifications apportées au permis ne constituaient pas un nouveau permis et que les travaux préparatoires n'étaient pas suffisants pour interrompre le délai de péremption, qui était déjà expiré.

  • Rejeté
    Absence de commencement d'exécution des travaux

    La cour a confirmé qu'aucun commencement d'exécution n'avait eu lieu dans l'année suivant la délivrance du permis, rendant ainsi le permis de construire périmé.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté la requête de la société civile immobilière « Cap Naio » qui demandait l'annulation du jugement du tribunal administratif de Marseille. Ce dernier avait rejeté comme dépourvue d'objet la demande de Mlle X… Marguerite tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 décembre 1971 par le ministre de l'Équipement et du Logement. Le Conseil d'État a jugé que l'arrêté attaqué comportait deux décisions distinctes sans lien indivisible, nécessitant un examen séparé. Concernant les modifications apportées au permis initial, le Conseil a estimé que celles-ci n'étaient pas suffisamment significatives pour être considérées comme la délivrance d'un nouveau permis et que les travaux préparatoires effectués ne constituaient pas un début de construction interrompant le délai de péremption du permis initial, qui était déjà expiré. Pour la seconde tranche des travaux, aucun commencement d'exécution n'ayant eu lieu dans l'année suivant la délivrance du permis, le délai de péremption n'avait pas été interrompu par l'annulation du permis de la première tranche. En conséquence, le Conseil d'État a conclu que la société n'était pas fondée à contester le jugement du tribunal administratif de Marseille, qui avait déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête dirigée contre l'arrêté du 23 décembre 1971, en se référant au Code de l'urbanisme et aux délais de validité des permis de construire.

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Résumé de la juridiction

Commentaires7

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 16 févr. 1979, n° 03646, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 03646
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 15 avril 1976
Précédents jurisprudentiels : 1. Cf. S.C.I. "Cap Naïo", 3647, décision semblable du même jour
Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007684547
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1979:03646.19790216

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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Conseil d'Etat, Section, du 16 février 1979, 03646, publié au recueil Lebon