Conseil d'Etat, Section, du 25 février 1994, 144641 145406, publié au recueil Lebon
TA Lille 17 décembre 1992
>
CE 21 janvier 1993
>
CE
Annulation 25 février 1994

Arguments

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  • Accepté
    Légalité de la délibération du conseil municipal

    Le Conseil d'Etat a jugé que la délibération répondait aux conditions légales et ne constituait pas un marché de travaux publics, justifiant ainsi son annulation.

  • Accepté
    Validité du permis de construire

    Le Conseil d'Etat a estimé que le permis de construire était valide et que les objections des intimés ne justifiaient pas son annulation.

  • Accepté
    Urgence à suspendre l'exécution du jugement

    Le Conseil d'Etat a reconnu l'urgence de suspendre l'exécution du jugement pour éviter des conséquences préjudiciables à la société.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais exposés

    Le Conseil d'Etat a jugé qu'il n'y avait pas lieu de condamner les défendeurs à payer les frais, car ils n'étaient pas les parties perdantes.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en appel, casse le jugement du tribunal administratif de Lille qui avait annulé une délibération du conseil municipal de Lille et un permis de construire pour l'extension de l'Hôtel de ville. Le Conseil d'État juge que le bail emphytéotique contesté est conforme à l'article 13 de la loi du 5 janvier 1988 et à l'article L. 451-1 du code rural, et que la ville de Lille n'est pas maître d'ouvrage de l'opération, rejetant ainsi le moyen fondé sur la loi du 12 juillet 1985. Il écarte également les moyens relatifs à l'absence d'autorisation d'abattage d'arbres, à la discordance des plans cadastraux, à la nécessité d'une nouvelle instruction, à l'obligation de concertation selon la loi du 13 juillet 1991, à la méconnaissance des règles de prospect et à l'insuffisance de places de stationnement, en se référant respectivement aux articles R.421-3-1 et L.300-1 du code de l'urbanisme. Enfin, il rejette les demandes de condamnation aux frais de justice des défendeurs en vertu de l'article 75-I de la loi du 10 juillet 1991.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 25 févr. 1994, n° 144641 145406, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 144641 145406
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 21 janvier 1993
Précédents jurisprudentiels : Confère :
avant l'intervention de la loi du 5 janvier 1988:06/05/1985, Association Eurolat Crédit Foncier de France, p. 141
Textes appliqués :
Code de l’urbanisme R421-3-1, L130-1, L300-1

Code rural L451-1, L451-5

Loi 85-704 1985-07-12

Loi 88-13 1988-01-05 art. 13

Loi 91-647 1991-07-10 art. 75

Loi 91-662 1991-07-13

Dispositif : Annulation partielle rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007835736

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  2. Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
  3. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
  4. Loi n° 88-13 du 5 janvier 1988
  5. Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel
  6. Code rural
  7. Code de l'urbanisme
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Conseil d'Etat, Section, du 25 février 1994, 144641 145406, publié au recueil Lebon