Conseil d'Etat, 9 / 10 SSR, du 31 mai 2000, 170563, publié au recueil Lebon
TA Lille 17 juin 1994
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TA Lille 20 avril 1995
>
CE
Annulation 31 mai 2000

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions légales concernant l'octroi d'aides

    Le Conseil d'État a jugé que le prêt ne constituait pas une aide entrant dans les prévisions des lois relatives aux aides économiques, et que le tribunal administratif avait donc annulé la délibération à tort.

  • Accepté
    Conformité de la délibération avec les règles de l'activité bancaire

    Le Conseil d'État a confirmé que l'octroi d'un prêt à l'association ne constitue pas une opération de banque au sens de la loi, et que la délibération était donc conforme.

  • Accepté
    Intérêt public du prêt accordé

    Le Conseil d'État a reconnu que le prêt avait un intérêt public pour la commune, écartant ainsi le moyen tiré de l'absence de fondement légal.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    Le Conseil d'État a décidé de condamner l'État à payer une somme au titre des frais exposés par la VILLE DE DUNKERQUE, conformément à l'article 75-I de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par la Ville de Dunkerque pour contester le jugement du tribunal administratif de Lille qui avait annulé sa délibération accordant un prêt à l'association Union Sportive Dunkerque Football. La Ville de Dunkerque invoquait plusieurs moyens. Premièrement, elle soutenait que le prêt ne constituait pas une aide au sens des lois relatives aux droits et libertés des communes, des départements et des régions. Deuxièmement, elle arguait que la délibération n'était pas contraire à l'interdiction d'effectuer des opérations de banque à titre habituel. Troisièmement, elle faisait valoir que la délibération ne méconnaissait pas l'obligation de déposer les disponibilités au Trésor. Enfin, elle affirmait que la délibération était fondée sur un intérêt public. Le Conseil d'État a donné raison à la Ville de Dunkerque en annulant le jugement du tribunal administratif et en rejetant le déféré du préfet. Il a également condamné l'État à verser une somme de 15 000 F à la Ville de Dunkerque au titre des frais exposés.

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Résumé de la juridiction

Commentaires2

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1CE, 31 mai 2000, Commune de Dunkerque, no 170563Accès limité
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2Les collectivités territoriales peuvent-elles se prêter de l’argent entre elles ?
Village Justice · 1 juin 2016
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Sur la décision

Référence :
CE, 9 / 10 ss-sect. réunies, 31 mai 2000, n° 170563, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 170563
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Contrôle de légalité
Décision précédente : Tribunal administratif de Lille, 20 avril 1995
Textes appliqués :
Loi 82-213 1982-03-02 art. 5

Loi 82-6 1982-01-07 art. 4

Loi 84-46 1984-01-24 art. 10

Loi 91-647 1991-07-10 art. 75

Ordonnance 59-2 1959-01-02 art. 15

Dispositif : Annulation rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008073553
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2000:170563.20000531

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 84-46 du 24 janvier 1984
  2. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  3. Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
  4. Loi n°82-6 du 7 janvier 1982
  5. Loi n°84-610 du 16 juillet 1984
  6. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
  7. Loi n° 88-13 du 5 janvier 1988
  8. Loi n° 82-213 du 2 mars 1982
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Conseil d'Etat, 9 / 10 SSR, du 31 mai 2000, 170563, publié au recueil Lebon