Conseil d'État, Section du Contentieux, 7 février 2008, 297227, Publié au recueil Lebon
TA Paris 23 décembre 1998
>
TA Paris 7 juillet 2006
>
CE
Annulation 7 février 2008

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-conformité du règlement d'urbanisme

    La cour a estimé que le permis de construire ne peut être annulé uniquement sur la base de l'illégalité d'un document d'urbanisme, sans démontrer que le permis méconnaît les dispositions pertinentes remises en vigueur.

  • Accepté
    Absence de respect des règles d'implantation

    La cour a jugé que les documents graphiques joints à la demande de permis permettaient d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement, respectant ainsi les exigences réglementaires.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en appel, annule les jugements du tribunal administratif de Paris qui avaient déclaré illégal le permis de construire délivré par le maire de Courbevoie, en se fondant sur l'illégalité du règlement du plan d'aménagement de zone de la ZAC Jules Ferry. Le Conseil d'État juge que l'illégalité d'un document d'urbanisme ne peut être invoquée pour contester un permis de construire, sauf si le requérant démontre que le permis ne respecte pas les dispositions du document d'urbanisme antérieur remis en vigueur par la déclaration d'illégalité, conformément à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Or, les requérants n'ont pas soulevé de moyen pertinent en ce sens, limités par les termes du renvoi préjudiciel. Le Conseil d'État examine ensuite le moyen relatif à l'article R. 421-2 du code de l'urbanisme, concernant l'insertion du projet dans l'environnement et son impact visuel, et conclut que les documents graphiques fournis étaient suffisants pour apprécier ces aspects. En conséquence, les jugements du tribunal administratif sont annulés, les recours en appréciation de légalité et les conclusions présentées devant le Conseil d'État sont rejetés, et les demandes de frais de justice des deux parties sont également rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires64

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cristallisation des moyens et exception d'illégalité du PLU : une combinaison piégeuse
sch-avocat.fr · 21 avril 2026

2Erreur sur le PLU applicable: quelles conséquences ?
itineraires-avocats.fr · 14 août 2024

3Zoom sur l’été jurisprudentiel en matière d’urbanismeAccès limité
droit-urbanisme-et-amenagement.efe.fr · 27 juin 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 7 févr. 2008, n° 297227, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 297227
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Appréciation de la légalité
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 7 juillet 2006
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Ab. jur. Section 8 juin 1990, Association de sauvegarde du patrimoine martiniquais Assaupamar, n°s 93191 93193, p. 149
rappr. Avis, 9 mai 2005, M. Marangio, n° 277280, p. 195.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000018259747
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2008:297227.20080207

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Section du Contentieux, 7 février 2008, 297227, Publié au recueil Lebon