Conseil d'État, Section du Contentieux, 28 décembre 2009, 290937, Publié au recueil Lebon
TA Châlons-en-Champagne 12 mars 2002
>
CAA Nancy
Annulation 22 décembre 2005
>
CE
Annulation 28 décembre 2009
>
TCONFL 22 novembre 2010
>
CE
Annulation 15 décembre 2010

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la qualification de la convention

    La cour a estimé que la qualification de la convention devait être réévaluée, car les locaux n'étaient pas directement affectés à l'usage du public et n'étaient pas spécialement aménagés pour le service public.

  • Accepté
    Question de compétence entre juridictions

    La cour a reconnu qu'il existait une difficulté sérieuse concernant la compétence pour connaître des conclusions d'annulation de la décision du maire, justifiant ainsi le renvoi au Tribunal des conflits.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy qui avait rejeté la demande de la SARL BRASSERIE DU THEATRE visant à annuler le jugement du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et la décision du maire de Reims refusant le renouvellement du bail des locaux occupés par la société. La Cour avait jugé que les locaux faisaient partie du domaine public en se basant uniquement sur leur localisation et la qualification de la convention d'occupation, sans examiner si les locaux étaient affectés au service public culturel et spécialement aménagés à cet effet, ce qui constitue une erreur de droit selon le Conseil d'État. En conséquence, le Conseil a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits pour trancher la question de compétence, relevant de la gestion du domaine privé de la commune, et a sursis à statuer sur les conclusions de la SARL BRASSERIE DU THEATRE jusqu'à la décision de ce tribunal, en application de l'article 35 du décret du 26 octobre 1849 modifié et de l'article L. 821-2 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires82

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Refus d’engager une relation contractuelle ayant pour objet l’institution d’une servitude conventionnelle – Compétence du juge administratif
cdmf-avocats-affaires-publiques.com · 11 mai 2026

2Ventre le domaine public entre personnes publiques c’est encore s’ancrer dans le droit public
blog.landot-avocats.net · 4 février 2026

3Juge administratif et recours des tiers contre une convention de gestion du domaine privé d’une personne publique. Etat du droit au 10 avril 2025.
blog.landot-avocats.net · 10 avril 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 28 déc. 2009, n° 290937, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 290937
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nancy, 22 décembre 2005
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. 5 décembre 2005, Commune de Pontoy, n° 270948, p. 548
TC, 14 février 2000, Commune de Baie-Mahaut et société Rhoddlams, n° 3138, p. 747.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000021630590
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2009:290937.20091228

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret du 26 octobre 1849
  2. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Section du Contentieux, 28 décembre 2009, 290937, Publié au recueil Lebon