Conseil d'État, Section du Contentieux, 11 juillet 2011, 320735, Publié au recueil Lebon
TA Nantes 7 août 2006
>
CAA Nantes
Annulation 6 mai 2008
>
CE
Annulation 11 juillet 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur l'illégalité de la convention d'aménagement

    La cour a reconnu que l'illégalité d'un acte administratif ne peut être invoquée que si cet acte a été pris pour son application ou en constitue la base légale. Les arrêtés de cessibilité ne sont pas des actes pris pour l'application de la délibération approuvant la convention.

  • Accepté
    Frais exposés par la SODEMEL

    La cour a décidé que les intimés devaient verser une somme à la SODEMEL au titre des frais exposés, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait annulé les arrêtés préfectoraux déclarant cessibles des terrains pour la réalisation de la ZAC des Chênes. La cour avait jugé que la convention d'aménagement passée sans publicité préalable était contraire à la directive 93/37/CEE du 14 juin 1993, rendant illégale la délibération municipale et par voie de conséquence les arrêtés préfectoraux. Le Conseil d'État a estimé que cette illégalité ne pouvait être invoquée contre les arrêtés d'expropriation qui ne sont pas pris pour l'application de la délibération ni ne constituent leur base légale, constituant ainsi une erreur de droit. Les autres moyens invoqués par les requérants, concernant la concertation publique, l'évaluation des coûts de l'opération et l'utilité publique du projet, ont été écartés faute de précisions ou de preuves suffisantes. En conséquence, le Conseil d'État a rejeté les demandes des requérants et les a condamnés à verser 3 000 euros à la SODEMEL au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires118

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions s/ CE, 23 décembre 2025, n° 497209
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 8 janvier 2026

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°494928
Conclusions du rapporteur public · 10 décembre 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°497038
Conclusions du rapporteur public · 1 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 11 juil. 2011, n° 320735, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 320735
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 6 mai 2008, N° 06NT0912
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. CE, Section, 25 février 2005, Association Préservons l'avenir à Ours Mons Taulhac et autres, n° 248060, p. 83
CE, 16 novembre 2009, Société les résidences de Cavalière, n° 308623, T. pp. 916-983-956
CE, 17 février 1967, Ville de Cherbourg et Société d'économie mixte immobilière de la ville de Cherbourg, n° 38010-38011, p. 77
CE, 22 mars 1978, Groupement foncier agricole des Cinq Ponts, n° 01713, T. p. 722.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000024364410
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2011:320735.20110711

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Section du Contentieux, 11 juillet 2011, 320735, Publié au recueil Lebon