Conseil d'État, 9ème et 10ème sous-sections réunies, 11 octobre 2012, 346378, Publié au recueil Lebon
CE
Rejet 11 octobre 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'Autorité de la concurrence

    La cour a estimé que l'avis de l'Autorité de la concurrence ne constitue pas une décision faisant grief et que les requêtes sont donc irrecevables.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre une somme à sa charge.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'Autorité de la concurrence

    La cour a estimé que l'avis de l'Autorité de la concurrence ne constitue pas une décision faisant grief et que les requêtes sont donc irrecevables.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre une somme à sa charge.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'Autorité de la concurrence

    La cour a estimé que l'avis de l'Autorité de la concurrence ne constitue pas une décision faisant grief et que les requêtes sont donc irrecevables.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre une somme à sa charge.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société ITM Entreprises et l'Association des centres distributeurs Edouard Leclerc contre l'avis de l'Autorité de la concurrence n° 10-A-26. Les requérants soutenaient que cet avis constituait une décision faisant grief, ce que le Conseil d'État rejette en se fondant sur l'article L. 462-4 du code de commerce, précisant que l'avis ne revêt pas un caractère contraignant. Les requêtes sont déclarées irrecevables, et les requérants sont condamnés à verser 2 000 euros à l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°439944
Conclusions du rapporteur public · 10 décembre 2021

2Le juge s’adapte aux nouvelles modalites d’ediction du droit : le recours contre les actes de droit souple
Virginie Delannoy · K Pratique · 1 avril 2021

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°415550
Conclusions du rapporteur public · 4 décembre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 9e et 10e ss-sect. réunies, 11 oct. 2012, n° 346378, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 346378
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., pour un avis rendu sur le fondement de l'article L. 462-1 du code de commerce, décision du même jour, CE, 11 octobre 2012, Société Casino Guichard-Perrachon, n° 357193, à publier au Recueil.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000026738813
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2012:346378.20121011

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 9ème et 10ème sous-sections réunies, 11 octobre 2012, 346378, Publié au recueil Lebon