Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 15 décembre 2016, 388335
TA Caen
Rejet 7 juin 2013
>
CAA Nantes
Annulation 30 décembre 2014
>
CE
Rejet 15 décembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur d'appréciation du refus d'accès

    La cour a jugé que le maire avait entaché sa décision d'une erreur d'appréciation, car un aménagement léger, tel qu'un miroir, aurait pu permettre un accès sécurisé.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a statué que M. A… n'était pas la partie perdante et a donc rejeté la demande de mise à charge de cette somme.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de la commune d'Urou-et-Crennes qui contestait l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes ayant annulé le refus du maire d'autoriser M. A… à créer un accès pour véhicules sur la rue des Haras. La commune invoquait une irrégularité pour absence de prise en compte d'un prétendu désistement de M. A…, mais le Conseil d'État confirme que la cour n'a pas commis d'irrégularité, le message électronique de M. A… ne constituant pas un désistement. Sur le fond, le Conseil d'État rappelle que les riverains d'une voie publique ont le droit d'accéder librement à leur propriété et que le maire ne peut refuser cet accès que pour des motifs de conservation du domaine public ou de sécurité de la circulation, conformément aux principes généraux du droit. La cour a jugé, sans erreur de droit, que la pose d'un miroir permettrait un accès sécurisé, et la commune n'a pas démontré l'impossibilité de cet aménagement léger. Enfin, le Conseil d'État confirme que la cour n'a pas inexactement qualifié les faits en estimant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation. La commune est condamnée à verser 3 000 euros à M. A… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires17

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Sur la décision

Référence :
CE, 8e - 3e ch. réunies, 15 déc. 2016, n° 388335, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 388335
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 30 décembre 2014, N° 13NT02355
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 19 janvier 2001, Département de Tarn-et-Garonne, n° 197026, p. 30.
CE, 20 octobre 1961, Hamon, n° 51808, T. p. 1213
CE, 26 mai 1965, Ministre des travaux publics c/ Epoux Tebaldini, n° 61896, p. 304
Identifiant Légifrance : CETATEXT000033619686
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2016:388335.20161215

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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