Conseil d'État, 5ème - 4ème chambres réunies, 26 avril 2017, 406009, Publié au recueil Lebon
TA Pau
Rejet 16 octobre 2014
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CAA Bordeaux 15 décembre 2016
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CE 26 avril 2017
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CAA Bordeaux
Réformation 13 juillet 2017

Arguments

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  • Autre
    Droit au report des congés annuels non pris pour cause de maladie

    La cour a souligné que le droit au congé annuel payé ne s'éteint pas à l'expiration de la période de référence, mais que ce droit au report n'est pas illimité dans le temps. Elle a également noté que le juge doit apprécier la durée de ce report pour préserver la finalité des congés annuels.

  • Autre
    Incompatibilité des dispositions réglementaires nationales avec le droit européen

    La cour a constaté que les dispositions réglementaires nationales ne prévoient pas de manière adéquate le report des congés non pris pour cause de maladie, ce qui les rend illégales au regard du droit européen.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en avis par la cour administrative d’appel de Bordeaux pour statuer sur deux questions. La première question était de savoir si un agent public en congé maladie peut revendiquer un droit de report de ses congés annuels sans limitation temporelle ou si le juge doit fixer un délai de report afin de préserver la finalité des congés payés. La deuxième question était de déterminer la période de report des congés non pris pour cause de maladie, en se référant soit à une appréciation au cas par cas, soit à une période de quinze mois, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, soit à un délai de dix-huit mois prévu par la convention n° 132 de l’OIT. Le Conseil d’État répond que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas illimité dans le temps et que la durée de la période de report doit dépasser substantiellement celle de la période au cours de laquelle le droit peut être exercé. Il précise que le juge peut fixer cette période de quinze mois, tout en rappelant que le droit au report s'exerce uniquement dans la limite de quatre semaines prévue par la directive européenne.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 5e - 4e ch. réunies, 26 avr. 2017, n° 406009, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 406009
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 15 décembre 2016, N° 14BX03684
Précédents jurisprudentiels : [RJ1]Cf. CE, 26 octobre 2012,,, n° 346648, T. pp. 631-634-808-808-903.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034496465
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2017:406009.20170426

Sur les parties

Texte intégral

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