Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 6 février 2019, 415975
TA Versailles 14 juin 2016
>
CE Versailles 23 novembre 2017
>
CE
Rejet 6 février 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice de procédure dans la décision de la Caisse

    La cour a estimé que le tribunal administratif n'a pas dénaturé les écritures de la requérante et n'a pas commis d'irrégularité en ne sollicitant pas de précisions sur le moyen soulevé.

  • Rejeté
    Reconnaissance de l'accident de service

    La cour a jugé que l'invalidité permanente de M me B… ne résultait pas d'un accident de service, car les circonstances de l'altercation et son état dépressif n'étaient pas établis comme étant liés à un événement survenu dans le cadre de son service.

  • Rejeté
    Droit à l'allocation temporaire d'invalidité

    La cour a confirmé que M me B… ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de l'allocation temporaire d'invalidité, en raison de l'absence de lien entre son état et un accident de service.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de M me B…

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de Mme B… qui contestait le jugement du tribunal administratif de Versailles ayant refusé d'annuler les décisions de la Caisse des dépôts et consignations lui refusant l'allocation temporaire d'invalidité à la suite d'une altercation avec le maire d'Angervilliers. Mme B… invoquait un vice de procédure dans la décision de la Caisse, mais le Conseil d'État a estimé que ses arguments n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé et que le tribunal n'avait pas commis d'erreur en ne demandant pas de précisions supplémentaires. De plus, le Conseil d'État a jugé que l'altercation ne constituait pas un accident de service au sens de l'article 2 du décret du 2 mai 2005, car l'invalidité permanente de Mme B… était due à un état dépressif préexistant à l'incident. En conséquence, le Conseil d'État a confirmé le jugement du tribunal administratif et a rejeté la demande de Mme B…, ainsi que sa demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires21

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°500211
Conclusions du rapporteur public · 11 décembre 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°495253
Conclusions du rapporteur public · 17 juillet 2025

3La motivation des décisions refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident au prisme du secret médical
www.officioavocats.com · 4 avril 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 7e - 2e ch. réunies, 6 févr. 2019, n° 415975, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 415975
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Contentieux des pensions
Décision précédente : Conseil d'État de Versailles, 23 novembre 2017, N° 16VE02681
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. Cass. civ. 2ème, 25 mai 2005, n° 03-30.480, Bull. cuv. II, n° 132, p. 118.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000038101458
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2019:415975.20190206

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 6 février 2019, 415975