Conseil d'État, 10 décembre 2020, 432783
TA Lille 9 novembre 2009
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TA Lille 10 décembre 2013
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TA Lille 5 mai 2014
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TA Lille 10 février 2017
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CAA Douai
Annulation 16 mai 2019
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CE
Rejet 10 décembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de signature de la minute

    La cour a constaté que l'arrêt avait été signé par les autorités compétentes, rendant ce moyen infondé.

  • Rejeté
    Prescription de l'action

    La cour a jugé que la prescription ne s'appliquait pas dans ce cas, car la loi applicable à la date de réception des travaux prévoyait un délai de prescription de trente ans.

  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité de la commune

    La cour a estimé que la faute de la commune ne justifiait qu'une exonération partielle de la responsabilité de M. A…, confirmant ainsi la décision de la cour d'appel.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que la commune n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de M. A… infondée.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de M. A… une somme à verser à la commune, considérant que la commune n'était pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. A…, architecte, contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai qui l'avait condamné à verser à la commune de Biache-Saint-Vaast 179 153,50 euros pour non-conformité acoustique d'une salle polyvalente. M. A… invoquait trois moyens : la prétendue absence de signature de la minute de l'arrêt (rejeté pour manque de fait), la prescription de l'action de la commune fondée sur les articles 2262 du code civil et 1792-4-3 du même code (rejeté car la prescription de dix ans courait à partir de l'entrée en vigueur de la loi du 17 juin 2008), et un défaut de conseil lors de la réception des travaux (rejeté car la cour avait souverainement jugé que M. A… avait manqué à son devoir de conseil en ne signalant pas les nouvelles normes acoustiques). Le Conseil d'État confirme également la responsabilité partielle de la commune à hauteur de 20 %, jugeant que la faute de M. A… ne justifiait qu'une exonération partielle. Enfin, le Conseil d'État met à la charge de M. A… une somme de 3 500 euros à verser à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, ch. réunies, 10 déc. 2020, n° 432783, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 432783
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 16 mai 2019, N° 17DA00645
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 15 décembre 1965, Ministre de la construction c/ Société générale d'études techniques et industrielles et autres, n° 64753, p. 690
CE, 28 janvier 2011, Société Cabinet d'études Marc Merlin et autres, n°s 330693 330835 332826, T. p. 1015.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042659644
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2020:432783.20201210

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°98-1143 du 15 décembre 1998
  2. Décret n°95-408 du 18 avril 1995
  3. LOI n° 2008-561 du 17 juin 2008
  4. Décret n°2020-1406 du 18 novembre 2020
  5. Code civil
  6. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 10 décembre 2020, 432783