Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 28 janvier 2021, 433619
TA Grenoble 26 juillet 2018
>
CAA Lyon
Annulation 18 juin 2019
>
CE
Rejet 28 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Défaut de signature de la minute de l'arrêt

    La cour a constaté que la minute de l'arrêt avait été signée par toutes les personnes requises, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la procédure de sursis à statuer

    La cour a jugé que la procédure de modification du plan local d'urbanisme ne permettait pas de surseoir à statuer sur la demande d'autorisation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêt attaqué.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que la commune de Valence n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui empêche toute condamnation à ce titre.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de la société Denali Consulting et autres contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait confirmé le rejet de leur demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Valence à la société SDH Constructeur. Les requérants invoquaient un défaut de signature de la minute de l'arrêt, mais le Conseil d'État constate que la minute a été régulièrement signée, rejetant ainsi le moyen comme manquant en fait. Sur le fond, les requérants soutenaient que la procédure de modification d'un plan local d'urbanisme en cours aurait dû conduire à un sursis à statuer sur le permis de construire, mais le Conseil d'État précise que seules les procédures d'élaboration ou de révision d'un plan local d'urbanisme permettent un tel sursis, conformément aux articles L. 111-7 et L. 123-6 du code de l'urbanisme, et que la modification ne relève pas de ces dispositions. En conséquence, le Conseil d'État juge que la cour n'a pas commis d'erreur de droit et que les requérants ne sont pas fondés à demander l'annulation de l'arrêt. Enfin, le Conseil d'État condamne les requérants à payer chacun 200 euros à la commune de Valence et à la société SDH Constructeur au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 28 janv. 2021, n° 433619, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 433619
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 18 juin 2019, N° 18LY03593
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043090223
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:433619.20210128

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-1406 du 18 novembre 2020
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'urbanisme
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