Conseil d'État, 11 mars 2022, 462041, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 11 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Doute sur la nécessité du passe vaccinal et sanitaire

    La cour a estimé que la requérante ne soulève aucun moyen de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité des dispositions contestées.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité des dispositions contestées

    La cour a jugé que les moyens avancés ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité des dispositions contestées.

  • Rejeté
    Atteinte aux droits fondamentaux

    La cour a considéré que les arguments présentés ne justifient pas une remise en cause des dispositions en question.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'Etat en cas de dommages liés à la vaccination

    La cour a jugé que la demande d'indemnisation ne peut être accueillie dans le cadre de la procédure engagée.

  • Rejeté
    Frais de justice engagés

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort par Mme B… C… épouse A…, a rejeté sa demande de suspension de l'exécution de plusieurs articles du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, modifié, relatifs au passe vaccinal et sanitaire, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence de la situation, arguant que le passe vaccinal restreignait ses activités de loisirs et que le vaccin était inefficace contre la Covid-19, en plus de soulever des doutes sur la légalité des dispositions contestées, notamment pour incompétence négative, atteinte aux objectifs constitutionnels, au droit de propriété, au principe d'égalité et de non-discrimination, détournement de pouvoir et de procédure, délégation de prérogatives de puissance publique, atteinte au secret médical, à l'intégrité physique, à la santé, à la vie, à la liberté et à la sûreté. Le Conseil d'État a jugé que les moyens soulevés par la requérante ne permettaient pas de créer un doute sérieux quant à la légalité des dispositions litigieuses, en s'appuyant notamment sur la décision du Conseil constitutionnel n° 2022-835 DC du 21 janvier 2022, qui avait jugé que les dispositions législatives permettant l'instauration du passe vaccinal ne constituaient pas une obligation vaccinale et conciliaient de manière équilibrée les droits et libertés constitutionnels avec l'objectif de protection de la santé. En conséquence, la demande de suspension ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

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1Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 26 avril 2022
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Sur la décision

Référence :
CE, 11 mars 2022, n° 462041
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 462041
Type de recours : Excès de pouvoir
Date de dernière mise à jour : 4 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045393169
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2022:462041.20220311
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2021-689 du 31 mai 2021
  2. Décret n°2021-699 du 1er juin 2021
  3. LOI n°2021-1040 du 5 août 2021
  4. Décret n°2021-1521 du 25 novembre 2021
  5. LOI n°2022-46 du 22 janvier 2022
  6. Décret n°2022-51 du 22 janvier 2022
  7. Décret n°2022-176 du 14 février 2022
  8. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 11 mars 2022, 462041, Inédit au recueil Lebon