Conseil d'État, Juge des référés, 29 septembre 2023, 488077, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 29 septembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte grave et immédiate aux intérêts des éleveurs

    La cour a estimé que les éléments invoqués ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des éleveurs, notamment en raison du coût réduit du test génétique et de son adoption antérieure.

  • Autre
    Doute sur la légalité de la décision

    La cour n'a pas eu besoin de se prononcer sur ce moyen, ayant déjà rejeté la demande pour absence de condition d'urgence.

  • Rejeté
    Atteinte grave et immédiate à ses intérêts commerciaux

    La cour a jugé que les conséquences économiques invoquées ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de Mme B.

  • Autre
    Doute sur la légalité de la décision

    La cour n'a pas eu besoin de se prononcer sur ce moyen, ayant déjà rejeté la demande pour absence de condition d'urgence.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par le Syndicat national des professions du chien et du chat et par Mme B pour demander la suspension de l'exécution de la décision de la Société centrale canine conditionnant l'inscription des portées de chiots au Livre des origines françaises à l'identification génétique des reproducteurs. Les requérants soutiennent que cette décision porte atteinte à leurs intérêts et qu'il existe un doute sérieux quant à sa légalité. Cependant, le Conseil d'État considère que les requérants n'ont pas démontré l'urgence de suspendre cette décision, notamment en ce qui concerne les conséquences économiques de l'obligation de fournir un test génétique. Par conséquent, les requêtes sont rejetées. Le Conseil d'État rejette également les conclusions présentées par la Société centrale canine au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sélection de jurisprudence du Conseil d'État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 13 octobre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 29 sept. 2023, n° 488077
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 488077
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 16 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048147112
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2023:488077.20230929
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code rural ancien
  3. Code rural
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des référés, 29 septembre 2023, 488077, Inédit au recueil Lebon