Conseil d'État, 5ème chambre, 25 juillet 2024, 489678, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux
Rejet 10 novembre 2023
>
CE
Annulation 25 juillet 2024
>
CE 14 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit dans l'ordonnance du juge des référés

    La cour a estimé que le juge des référés a entaché son ordonnance d'une erreur de droit en jugeant que la condition imposée n'était pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

  • Accepté
    Urgence et doute sérieux quant à la légalité de la décision

    La cour a reconnu l'urgence de la situation de Madame B et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions légales était de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé que l'Etat devait verser à Madame B une somme pour l'ensemble de la procédure, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux de la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet de Nouvelle-Aquitaine refusant son autorisation d'exercer comme audioprothésiste. Mme B invoquait une méconnaissance des articles R. 4361-15 du code de la santé publique et 4 de l'arrêté du 30 mars 2010, arguant que la condition d'effectuer un stage dans une entreprise différente était illégale. Le Conseil d'État casse l'ordonnance, considérant que cette condition crée un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il suspend donc l'exécution de la décision préfectorale et condamne l'État à verser 4 000 euros à Mme B.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le Conseil constitutionnel et la delegualisation des delais du contentieux des etrangers
kohenavocats.com · 28 mai 2026

2Contestation de l'assignation prise en application de l'article L. 751-2 du CESEDAAccès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 10 décembre 2024

3Droit des étrangers : procédure applicable à la contestation des décisions d'assignation à résidenceAccès limité
Lexis Veille · 21 novembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5e chs, 25 juil. 2024, n° 489678
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 489678
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 10 novembre 2023, N° 2305780
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 1 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050054570
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:489678.20240725
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème chambre, 25 juillet 2024, 489678, Inédit au recueil Lebon