Conseil d'État, 7ème chambre jugeant seule, 24 octobre 2025, n° 504709
TA Lille 17 juillet 2023
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TA Lille
Annulation 5 juillet 2024
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CE
Rejet 22 octobre 2024
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TA Lille
Annulation 25 mars 2025
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TA Lille
Rejet 12 mai 2025
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CE
Rejet 24 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a jugé que l'irrégularité alléguée ne justifie pas l'annulation de l'ordonnance.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la qualification des faits

    La cour a estimé que la qualification des faits par le juge était fondée et ne justifiait pas l'annulation.

  • Rejeté
    Droit d'accès à un juge

    La cour a jugé que le rejet de la demande en tierce opposition était justifié et ne portait pas atteinte au droit d'accès à un juge.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la qualification du bâtiment

    La cour a considéré que la qualification était conforme aux dispositions légales et ne portait pas atteinte aux droits de la société.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur l'irrégularité de l'offre

    La cour a estimé que l'irrégularité alléguée était fondée et justifiait le rejet de la demande en tierce opposition.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la qualification du contrat

    La cour a jugé que la qualification des contrats était correcte et ne justifiait pas l'annulation.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'ordonnance

    La cour a estimé que l'ordonnance était suffisamment motivée et ne justifiait pas l'annulation.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit de propriété

    La cour a jugé que la qualification était conforme aux dispositions légales et ne portait pas atteinte aux droits de la société.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la compétence du juge

    La cour a considéré que le juge avait compétence pour statuer sur la question soulevée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les sociétés Jean Metz et Groupe Partouche contre une ordonnance du tribunal administratif de Lille ayant annulé la procédure de passation d'une concession pour la gestion d'un casino. La société Jean Metz invoque plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de l'ordonnance pour absence de signature et des erreurs de droit concernant la qualification du bâtiment comme bien de retour, en violation des articles 1er du protocole additionnel à la CEDH et 17 de la Charte des droits fondamentaux. De son côté, la société Groupe Partouche conteste également des erreurs de droit et de qualification des faits. Le Conseil d'État rejette les pourvois, considérant que les moyens invoqués ne permettent pas leur admission.

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Commentaire1

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1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°503317
Conclusions du rapporteur public · 17 juillet 2025
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Sur la décision

Référence :
CE, 7e ch. jugeant seule, 24 oct. 2025, n° 504709
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 504709
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Lille, 25 mars 2025, N° 2502084
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 29 octobre 2025
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:504709.20251024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 7ème chambre jugeant seule, 24 octobre 2025, n° 504709